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Mercredi 20 février, « Le support mutuel, premier pas du pardon »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Mercredi 20 février, « Le support mutuel, premier pas du pardon »

En quoi consiste le doux support que nous devons avoir les uns pour les autres ? Il consiste à supporter suavement le prochain en tout ce qu’il pourrait dire ou faire qui ne
serait pas bien, et qui vous désagréerait et serait à contre-cœur, sans nous étonner de ses manquements et imperfections. Nous ne pouvons nous empêcher de les voir, et il ne faut pas penser que
ce qui est mal ne le soit pas ; mais lorsque nous le voyons et rencontrons, allons à Dieu et rentrons en nous-mêmes, et nous trouverons beaucoup de défauts et de choses à corriger et
censurer, de quoi il nous faut profondément humilier.

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Hommage à Saint Louis de Charance

Ancien blog juin 22, 2011 0
Hommage à Saint Louis de Charance

Ce dimanche 24 février, les anciens du petit séminaire « Saint-Louis de Charance » se retrouveront toute la journée sur le site
pour une rencontre « d’action de grâces » pour les 82 années de vie de ce petit séminaire (messe présidée par Mgr di Falco à 10h30). Nombreux sont en effet les Haut-Alpins qui y sont passés et qui
sont aujourd’hui prêtres ou laïcs engagés au service de l’Eglise. Marie Para, épouse puis mère d’anciens, nous propose à cette occasion un poème de sa composition.

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Jeudi 21 février, « La vraie prière est calme »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Jeudi 21 février, « La vraie prière est calme »

Quand tu verses des fontaines de larmes dans ta prière, ne t’élève pas en toi-même, comme si tu étais au-dessus de la plupart de tes semblables : c’est simplement que ta
prière a obtenu un secours pour que tu puisses avec ardeur confesser tes péchés et apaiser le Seigneur par tes larmes. Ne tourne donc pas en passion l’antidote des passions, si tu ne veux pas
irriter davantage le donateur de la grâce.
La prière est un rejeton de la douceur et de l’absence de colère.

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Vendredi 22 février, « Du Thabor au calvaire »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Vendredi 22 février, « Du Thabor au calvaire »

Fête de la Chaire de Saint Pierre (abstinence de viande)
Comme Jésus a été toujours souffrant et dans les privations, nous devons aussi porter les mêmes états, et nous plaire de ce que notre vie est pleine de croix et de douleurs, de
contrariétés et de privations de lumières et de consolations ; ne s’attendre, ne désirer, ne s’accoutumer qu’à cela…
Jésus n’a pas pris plaisir sans nécessité de nous prescrire des maximes si rudes.

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Samedi 23 février, « Ne rien attendre en retour »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Samedi 23 février, « Ne rien attendre en retour »

Saint François de Sales, ne pouvant faire qu’une aumône, la remettait à celui dont il avait reçu quelque peine, plutôt qu’à celui dont il était l’obligé. Si vous avez la charité,
n’examinez jamais si ceux à qui vous donnez vous ont fait quelque tort, ou dit quelque injure, s’ils sont sages ou non : ils vous demandent au nom de Dieu, donnez-leur de même.
Il y en a qui agissent tout humainement : ont-ils fait une aumône, ont-ils rendu service à quelque personne, si elle n’use pas de réciprocité, cela les fâche, et ils se
reprochent d’avoir été naïfs.

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Dimanche 24 février, « Jésus fatigué par la route »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Dimanche 24 février, « Jésus fatigué par la route »

3e dimanche de Carême
« Jésus, fatigué par la route, s’était assis au bord du puits. » Ce n’est pas pour rien que Jésus est fatigué ; ce n’est pas pour rien qu’est fatiguée la force de
Dieu ; car ce n’est pas pour rien qu’est fatigué celui qui refait les forces des fatigués ; ce n’est pas pour rien qu’est fatigué celui dont l’absence nous fatigue et la présence nous
réconforte.

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Lundi 25 février, « Dangereuse glissade ! »

Ancien blog juin 22, 2011 0
Lundi 25 février, « Dangereuse glissade ! »

Nous ne concevons le péché véniel que comme une parole légère, une pensée vaine, une action de peu de conséquence. C’est là une grande illusion. Il faut les envisager dans leurs
effets, et considérer que les péchés véniels empêchent notre union avec Dieu et qu’ils nous éloignent pour jamais de lui en cette vie, si nous y persévérons. Il faut les voir comme opposés au
bien de Dieu, qui est sa gloire, à notre avancement spirituel, et au cours de la Providence qu’ils interrompent et qu’ils changent à notre égard.
C’est ainsi que nous nous endurcissons dans l’habitude de quantité de péchés véniels.

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