15 août, invitation à la prière du Cardinal André Vingt-Trois

15 août, invitation à la prière du Cardinal André Vingt-Trois

Pour ce jour de l’Assomption, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri nous transmet l’invitation à la prière du Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et Président de la Conférence des évêques de France.

 

 

 

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Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.

Cet article a 7 commentaires

  1. Je ne voudrais pas abuser mais je souhaite revenir sur deux choses :
    S’il est bon de rappeler l’historique de la prière du 15 août, l’Eglise n’a pas à paraitre s’excuser de s’exprimer sur les sujets qu’elle juge utiles d’aborder. Nous sommes dans une démocratie ou tout le monde peut raconter n’importe quoi et seule l’Eglise devrait se taire ? Evidemment non ! Elle a même le DEVOIR de s’exprimer.
    Au sujet des enfants il faut dire que lorsque l’on est parents ou proche de parents ayant la difficile mission d’accompagner à l’âge adulte des enfants, souvent fragilisés, ayant connu le lourd traumatisme de l’abandon, on ne peut comprendre qu’il soit possible de leur compliquer encore les choses. Un enfant a besoin des « modèles » même bien imparfaits d’un papa homme et d’une maman femme pour se construire. Il a aussi besoin tout simplement d’être comme les copains. C’est la réalité. L’Eglise n’y est pour rien.
    Pardon à vous couples homosexuels que je respecte et qui souhaitez combler par l’adoption le trop plein d’amour de votre cœur mais l’amour ne peut pas tout, surtout lorsqu’il est tourné vers soi-même.

  2. Dans une République laïque, la liberté de croire, d’être athée ou agnostique ne contraint pas les églises au silence éternel. Sur les grandes questions sociales, éthiques et familiales, les croyants ont le droit d’avoir des idées et de les exprimer sans être taxés par des raccourcis intellectuels commodes de toutes les intolérances et discriminations possibles. Ils n’ont pas le monopole de l’écriture de la loi mais lorsque des profonds changements sont annoncés dans les repères juridiques et sociétaux, ils ont le droit de donner avec mesure et sincérité leur sentiment. Cela n’en fait pas de dangereux factieux.Ils attestent que la société n’est pas lisse, qu’elle n’adopte pas par principe la position des plus démonstratifs et accepte que l’on puisse penser différemment et vivre ensemble.La prière pour la France tant décriée par des associations au verbe vif ne s’inscrit pas exclusivement dans l’actualité mais dans l’histoire. La tradition de prier pour le pays le 15 août remonte au vœu de Louis XIII de consacrer le royaume à la Vierge Marie. Souhaiter que le sens du bien commun l’emporte sur les requêtes particulières et les égoïsmes, espérer que les responsables politiques prennent leurs décisions après réflexion et avec discernement ne constituent pas des postures qui remettent en cause l’équilibre des pouvoirs dans notre démocratie.Que les chrétiens défendent la famille et la croissance de l’enfant dans un espace de vie équilibré n’a rien de brutal. On peut ne pas être d’accord sur l’approche et les mots de la prière proposée aux fidèles mais les caricaturer et ridiculiser ceux qui y ont été attentifs, ne témoigne pas de cet esprit républicain ou l’écoute et la tolérance sont au commencement d’une critique éclairée. La prière n’est pas un instrument politique. Elle s’inscrit dans une démarche spirituelle, une quête de sens qui est du droit de chacun d’autant qu’elle n’est pas imposée à autrui.En ces temps de crise, si difficiles pour bien des gens, doit-on oublier que le mal-être de bien des jeunes provient de la complexité à trouver du travail mais aussi de la désunion des familles ? Faire porter l’attention des pouvoirs publics sur ce constat largement partagé n’a rien d’une ingérence destinée à rétablir la confusion entre le temporel et le spirituel. Il y a dans nos sociétés bien des imperfections nées de décisions inabouties. Mieux vaut éveiller les consciences et, si elles n’épousent pas la mode, accepter les différences qui sont aussi la richesse du monde.

  3. JE PARTAGE PLEINEMENT LA PRIERE DES EVEQUES CONCERNANT LA PROTECTION DE LA FAMILLE ET NOTAMMENT DES ENFANTS CONTRAIREMENT AU PROJET DE LOI AUTORISANT LE MARIAGE DES HOMOSEXUELS.

  4. Comme elle est bien dans son rôle notre Eglise qui, en ce jour de l’Assomption, nous dit l’importance de faire des choix cohérents, en accord avec notre Foi, nos Certitudes !
    Marie est élevée au ciel avec son corps. Nous sommes, nous aussi, conviés à partager un jour la Gloire de Dieu. Et c’est là notre Espérance.
    L’Eglise a raison de nous rappeler l’importance de préserver, de respecter notre vie infiniment précieuse ainsi que les corps, nos corps, dès leur début et jusqu’à leurs derniers instants. Cela ne l’empêche nullement d’aimer tous ses enfants.

  5. J’invite plutot a prier avec cette intention
    Que Marie, retenue prisonniere par les mitrés, retrouve la liberté d’aimer tous ses enfants y compris les couples homos.
    Amen

  6. Merci, Monseigneur, d’appuyer la demande du cardinal et de nous encourager à prier Marie pour la France, comme cela se fait depuis des siècles! Quelle tristesse d’entendre nos médias nationaux ne parler, le 15 août, QUE d’homosexualité… même si certains ont tout de même donné la parole à un évêque, un prêtre ou un fidèle. Marie, soyez reine, CHEZ NOUS !

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