Le Carême 2016 avec des couples et familles du diocèse – Deuxième dimanche

Le Carême 2016 avec des couples et familles du diocèse – Deuxième dimanche

Durant ce Carême 2016, des couples ou des familles présentes sur le diocèse commentent la Parole de Dieu.

En ce deuxième dimanche de Carême, la parole est donnée à Gauthier et Isabelle Brajeux-Géli, de Gap.

2e dimanche de Carême
Gauthier et Isabelle Brajeux-Géli

Isabelle Brajeux-Géli : Bonjour… Nous sommes Isabelle et Gauthier Brajeux-Géli, nous sommes mariés depuis cinq ans, nous avons deux enfants et attendons le troisième !! Nous sommes de la paroisse Saint-Arnoux, et aujourd’hui nous allons vous parler de l’évangile du 2e dimanche de Carême.
Gauthier Brajeux-Géli : L’évangile de la Transfiguration proposé pour ce deuxième dimanche de Carême nous raconte l’extraordinaire événement du mont Thabor. Six jours après avoir annoncé à ses disciples sa passion, Jésus permet à Pierre, Jacques et Jean, ces trois apôtres présents lors de son agonie au jardin des oliviers, de le contempler dans sa gloire. Ils s’en souviendront toute leur vie.
IBG : Saint Léon le Grand éclaire ce passage de l’évangile en disant que le but principal de la transfiguration était de chasser de l’âme des disciples le scandale de la croix. Cet évangile nous enseigne que ce qui importe par-dessus tout, quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, c’est de vivre avec le Christ. De rester près de lui. Dans les moments les plus difficiles de notre vie, le Seigneur nous réconforte avec l’espérance du ciel.
GBG : Nous savons que tout y sera paix, et joie, et lumière, et Pierre nous le confirme en s’exclamant :  « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie ».
IBG : On peut voir aussi que lorsque la vision cesse, les apôtres retrouvent Jésus tel qu’ils l’ont toujours connu, Jésus qui a faim, Jésus qui se fatigue… et nous pouvons alors nous demander comment nous le voyons nous.
Jésus nous invite pendant ce carême à le voir dans la vie ordinaire, dans le travail, dans ceux qui nous entourent et particulièrement dans les personnes que nous côtoyons quotidiennement, comme les membres de notre famille. Saint Josémaria Escriva, dans une de ses homélie, déclare : « Il n’y a pas d’autre chemin, mes enfants, ou nous savons trouver le Seigneur dans notre vie ordinaire, ou nous ne le trouverons jamais ».
IBG : Aussi en famille nous avons choisi de faire des efforts concrets pour essayer de nous rapprocher de Jésus, et nous avons proposé à notre fille Félicité, notre petite fille de 4 ans, un petit dé de carême sur lequel sont inscrits des petites résolutions pour la journée comme « prier, donner de la joie, se priver de quelque chose que l’on aime, rendre service, etc… » Chaque jour, elle lance le dé et nous nous efforçons tous à faire ce petit effort.
IBG : Notre plus grand désir est de mettre le Christ à la première place et nous essayons de vivre la prière quotidienne avec nos enfants et de leur parler de Jésus comme un membre à part entière de notre famille. Nous aimerions tous imiter Pierre, Jacques et Jean qui suivaient Jésus, l’écoutaient et se confiaient à lui.
Dimanche prochain, 3e dimanche de Carême, vidéo par Bruno et Chantal Martin.

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Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.
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