Conférence sur les prieurés clunisiens de l’ancien diocèse de Gap (XIIIe-XVIIIe siècles)
  • 4 novembre 2011

Une conférence de la bibliothèque diocésaine à Gap par Arlette Playoust

Le 16 novembre 2011, à 20 h 30, à la maison diocésaine de Gap (9 rue capitaine de Bresson à Gap), Arlette Playoust donne une conférence intitulée Les prieurés clunisiens de l’ancien diocèse de Gap (XIIIe -XVIIIe siècles).

L’ancien diocèse de Gap comprend une trentaine de prieurés qui ont été rattachés à Cluny au Moyen Âge. L’architecture, l’organisation et la vie quotidienne de ces bâtiments nous seront décrites à partir des procès-verbaux dressés par les inspecteurs clunisiens de l’époque et des inventaires de la série G des archives départementales des Hautes-Alpes.

Cette intervention d’Arlette Playoust (archiviste-paléographe et conservateur général du patrimoine, directrice émérite des archives départementales des Bouches-du-Rhône) s’inscrit dans un cycle de conférences mensuelles organisées par la bibliothèque diocésaine. Vous en trouverez le programme joint au présent communiqué.

Renseignements pratiques :

Les prieurés clunisiens de l’ancien diocèse de Gap
(XIIIe – XVIIIe siècles)

par Arlette Playoust

le mercredi 16 novembre à 20h30
à la maison diocésaine
9 rue capitaine de Bresson
à Gap

Entrée libre

Contact :
Hélène Cotteverte
(Bibliothèque diocésaine Mgr Depéry)
tél : 06 22 85 23 09

Cet article a 1 commentaire

  1. Un homme de notre temps

    Pierre de Montboissier, dit Pierre le Vénérable (v. 1092-1156)
    Abbé de Cluny du 22 août 1122 a sa mort le 25 décembre 1156.

    Il rédige des traités pour réfuter les doctrines israélite et musulmane. Afin de donner à cette entreprise une certaine rigueur intellectuelle – scrupule rare à l’époque –, il fit effectuer à Tolède en 1143 la première traduction latine connue du Coran (Lex Mahumet pseudoprophete), à l’occasion d’un voyage en Espagne, entre 1141 et 1143. Cette traduction fut utilisée jusqu’au XVIe siècle.

    Il s’opposa aux croisades.

    Rejetant les légendes et les déformations mythiques, il s’efforça de connaître et de comprendre les croyances des adversaires du christianisme afin de mieux les réfuter.
    Sa philosophie était de combattre avec des « mots d’amour de Dieu. »

    C’est en 1153 que l’empereur Frédéric Ier Barberousse l’avait surnommé le Vénérable (Petrus Venerabilis)

    Bon week-end

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