#confinement Continuité pastorale dans les hôpitaux du 05

Les hôpitaux doivent en ce temps d’épidémie concilier la sécurité des patients, des personnels, des visiteurs comme des structures hospitalières.

 Cela impose des décisions très lourdes comme l’interdiction des visites par les familles, qui a d’abord été imposée aux EHPAD et USLD et désormais, à l’ensemble des services.

 Les exceptions sont :

–         Les fins de vie

–         Les papa accompagnant les parturientes

–         Les motifs médicaux particulièrement justifiés comme un risque de glissement du patient lié à l’absence de visite (refus d’alimentation par exemple).

Dans ce cadre, le visiteur autorisé doit se conformer au protocole d’hygiène et de protection imposé à tout personnel et qui peut varier selon les zones et les unités de l’établissement.

Les bénévoles des associations ne sont plus admis dans l’enceinte des établissements. Donc nos bénévoles de l’aumônerie catholique ne sont plus admis.

Concernant les aumôniers, s’agissant de salariés des établissements, ils peuvent poursuivre leur visite en se conformant aux règles internes d’hygiène et en se rapprochant, dans les unités dans lesquelles ils souhaiteraient accéder, de l’encadrement pour vérifier la possibilité ou non d’accéder selon le secteur ou le patient à visiter.

Donc les aumôniers salariés : José Zara à Gap, Maryse Pauly à Embrun et Armindo Dias à Briançon peuvent continuer leur travail. Il y a des exceptions possibles suivant les services, et suivant l’évolution.

C’est la même chose pour les prêtres pour donner l’onction des malade.

Par contre aucune visite dans les Ehpad et USLD, y compris pour les aumôniers et prêtres.

Extrait de https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus au 23 mars 2020

Les ministres des cultes peuvent-ils effectuer des visites à des personnes malades ou en fin de vie?

Les ministres des cultes ont le droit de se rendre au chevet des personnes malades ou en fin de vie. 

L’hôpital a mis en place provisoirement la gratuité de l’accès à la TV téléphonie et au wifi pour les patients, ce qui peut faciliter les échanges via tablettes ou smartphones, et suivre les offices et messes par internet, comme la Messe quotidienne au Sanctuaire du Laus.

L’hôpital est bien conscient des difficultés que posent ces règles lourdes et strictes sur un plan humain pour les familles, les proches et la pastorale auprès des malades mais la situation sanitaire exceptionnelle que nous vivons l’exige, pour le bien de la population.

Ces dispositions sont par nature évolutives.

Mise à jour du 23 mars 2020