De la disparition du tissu social — la chronique de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri sur KTO

De la disparition du tissu social — la chronique de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri sur KTO

Depuis le 30 septembre 2010, KTO diffuse une émission nommée À la Source à laquelle participe Mgr Jean-Michel di Falco Léandri.

À la Source est un magazine diffusé chaque jeudi à 19h40 et présenté par David Milliat, qui décrypte l’actualité de l’Église. Au programme : reportages, revue de presse, explications d’experts, analyses des directeurs de rédaction de la presse chrétienne, etc. S’y trouve aussi une courte chronique de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri qui commente l’actualité tous les quinze jours en alternance avec le Père Jean-Robert Armogathe.

Dans sa chronique du 8 décembre 2011, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri lance un appel à restaurer le tissu social.

Chronique diffusée le 8 décembre 2011

À bientôt sur KTO et sur le blog du diocèse de Gap et d’Embrun pour la prochaine chronique de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri !

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Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.

Cet article a 2 commentaires

  1. Oui, l’occasion de contact, de partage disparait progressivement dans l’indifférence générale, et nul semble s’en rendre compte, comme si nous étions aveuglés.

    Pourquoi est-ce ainsi ? L’argent me semble en être l’une des causes.
    En tant que citoyen, nous nous soucions trop de l’inutile tel que ces futiles sécurités matérielles, après lesquelles nous courons aveuglement. Et ce temps passé ainsi, est consumé, il n’est plus là pour offrir un simple sourire à son voisin. Noël est là, c’est donc l’occasion d’offrir un geste, une attention, car mille fois plus touchant que tous ces gadgets qui finissent par rester au fond d’un tiroir.

    A entendre parler ici ou là, le nerf de la vie semble être les loisirs … car nous sommes en quête de bonheur, et que nous pensons qu’il sera trouvé là. L’objectif est donc de se libérer du temps.

    Mais que se passe-t-il si nous analysons ? N’y a-t-il pas erreur de fonctionner ainsi ?
    Les tâches à réaliser sur la journée sont toutes chronométrées dans un but de se libérer du temps pour « trouver cet éphémère moment de joie ». Mais ce rayonnement intérieur ne peut que disparaitre tellement que nous sommes sous pression. Alors une indisponibilité ne peut que s’installer en nous, et c’est ainsi que nous ne donnons plus de notre temps à celui qui en a besoin.

    C’est quoi le plus important dans notre vie ? Un bonheur de quelques instants, ou plutôt celui que nous apporte notre Seigneur et que nous savons qu’il va durer.

    Ce bonheur, ce rayonnement que cette Présence me donne, qui demeurera à jamais en moi, qui rejailli vers celui que je croise sur mon chemin. Ce rayonnement qui grandit à chaque fois que je vais prier dans une église et qui permet de créer ce tissu social.

    Alors soyons toujours dans la joie et prions sans relâche.
    L’évangile de Dimanche dernier portait sur « offrir la joie », j’ai été très touchée par l’extrait ci-dessous (homélie du Père Ludovic Frère).
    « Cette joie est une pure grâce, mais elle est aussi à choisir. Oui, nous pouvons choisir la joie ou la refuser ! Car, plutôt qu’un sentiment fugace de bien-être, le Seigneur nous propose une joie qui dure : la joie de Lui appartenir totalement. Tant que nous ne sommes pas entièrement au Christ, nous courrons après des joies qui n’en donnent pas vraiment, ou en tous cas, pas suffisamment pour assouvir nos cœurs qui attendent bien davantage. »

    Alors sauvons notre Eglise …

    Le débat est ouvert, si quelqu’un veut apporter une part d’Evangile … il sera le bienvenue.

    Et merci à Monseigneur Di Falco.

  2. Mrg DI FALCO A BIEN RAISON ET JE PARTAGE TOUT A FAIT SON AVIS SUR LA DISPARITION PROGRESSIVE DU TISSUS SOCIAL. BON COURAGE ET AMICALEMENT.

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