Décès du père Pierre Gleize
  • Post published:22 février 2017

Le père Pierre Gleize est décédé ce matin, mercredi 22 février 2017, au centre médical Rio Vert à La Saulce, dans sa 93e année et la 70e de son sacerdoce.

Ses obsèques auront lieu samedi 25 février à 15h30 en l’église Saint-Victor à Chorges, présidées par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri.

Le père Pierre Gleize

à Rabou en août 2016
  • Fils de Paul Gleize et de Augusta Davin, né le 21 septembre 1924 à Jarrie-Vizille (Isère)
  • Ordonné prêtre le 1er juin 1947
  • Professeur au Petit séminaire de Charance (1er oct. 1947), Licencié es Lettres
  • Chargé du service de Sainte-Marguerite près Gap (sept. 1956)
  • Prêtre auxiliaire à Chorges (nov. 1966)
  • Docteur es Lettres (août sept. 1971)
  • Nommé supérieur de l’Institution Saint-Louis de Charance (Quinzaine religieuse, août-sept 1972)
  • Démissionnaire de Saint-Louis. Professeur à Saint-Joseph (Quinzaine religieuse n° 199, août-sept 1973)
  • Nommé aumônier diocésain du mouvement eucharistique des jeunes (1er juil. 1987, Église de Gap n° 354, oct. 1987)
  • Nommé aumônier de la clinique des Alpes. Il assurera également le service des paroisses de La Garde et Rabou en lien avec le doyenné de Gap (28 déc. 1991)
  • Déchargé de l’aumônerie de la clinique des Alpes (Église de Gap n° 414, avril 1993)
  • Déchargé de sa responsabilité de curé de la Paroisse de Rabou et de La Garde (Église dans les Hautes-Alpes n° 58, sept. 2010)

Cet article a 2 commentaires

  1. Sac Daniele

    J’étais en colonie d Charance de 1948 à 1957 colon puis mono. J’ai bien connu le Père Gleize . Tous les mois de Juillet il nous menait au Pic de Charance in pique nique pour la journée et nous ramassions des edelweiss. Très bons souvenirs

  2. Fèvre Hélène

    En ouvrant ce matin la newsletter du Diocèse de Gap, j’apprends avec tristesse le décés du Père Pierre Gleize. Notre première rencontre avait été au Petit séminaire de Charence, alors que j’étais monitrice à la colonie de vacances de la paroisse des Carmes d’Avignon. Parmi tous les prêtres rencontrés à cette époque, j’avais gardé contact avec le Père Henri Prayer et le Père Pierre Gleize, qui m’avaient fait découvrir la montagne et les joies de l’escalade. Perdu de vue un temps, c’est grâce au Père Pierre Fournier, que j’avais retrouvé le père Pierre Gleize à la maison saint Marcellin, et avec qui j’ai eu le bonheur d’échanger quelques correspondances, jusqu’à ces derniers temps. Par votre intermédiaire, je me permets de présenter mes plus sincères condoléances à sa famille, et ma pensée sera avec tous ce matin. Hélène Fèvre

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