En s’appuyant sur la figure évangélique du Samaritain qui manifeste son amour en prenant soin de l’homme souffrant tombé aux mains des voleurs, le thème veut souligner cet aspect de l’amour du prochain : l’amour a besoin de gestes concrets de proximité, par lesquels on prend en charge la souffrance des autres, en particulier de ceux qui vivent dans une situation de maladie, souvent dans un contexte de fragilité due à la pauvreté, à l’isolement et à la solitude.
Depuis 1992, l’Église universelle célèbre tous les 11 février*, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades : elle se veut un moment privilégié de prière, de proximité et de réflexion pour toute la communauté ecclésiale et la société civile, appelées à reconnaître le visage du Christ dans les frères et sœurs marqués par la maladie et la fragilité.
Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, cette année le 8 février, occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.
*instituée par Saint Jean-Paul II.

Un dimanche de la santé pour quoi ?
La vocation du dimanche de la santé est vraiment de rendre visibles les acteurs de la santé dans les communautés chrétiennes : l’ensemble des « soignants » (ils sont nombreux et leurs métiers sont variés !), les « aidants », les visiteurs de malades, les équipes d’aumônerie, les Blouses roses et autres associations laïques… tous ceux qui œuvrent (parfois dans l’ombre) et qui sont tellement importants, tellement essentiels pour la prise en charge des personnes malades, âgées, handicapées.

Type : Diocèse

