Constantin monte sur le siège épiscopal de Gap vers l’an 430.
Il participe avec un zèle ardent aux grandes luttes doctrinales de son temps et à la vie ecclésiale des Gaules. Différents documents portant son nom en témoignent.
C’est à son initiative qu’a lieu un échange épistolaire entre les dix-neuf évêques des deux Narbonnaises et des Alpes maritimes, demandant le rétablissement des privilèges de l’Église d’Arles, et le pape saint Léon le Grand.
À sa réponse (5 mai 450), le pape joint une copie du Tome à Flavien, lettre dogmatique qu’il venait d’écrire à Flavien de Constantinople sur le mystère de l’Incarnation.
L’année suivante, tous les évêques des Gaules envoient une belle missive à saint Léon, déclarant adhérer au Tome à Flavien et être « prêts, avec la grâce de Dieu, à donner leur vie pour la vérité de la foi. »
Constantin meurt vers 456, peu après le concile d’Arles où il n’est pas compté parmi les évêques présents, très certainement en raison de son grand âge et de ses infirmités.
Seigneur, l’évêque saint Constantin a enseigné et proclamé la vraie foi au Verbe incarné : par son intercession, accorde-nous de demeurer fermes dans cette même foi et de ne vivre toujours que pour ton Fils unique. Lui qui règne.
Calendrier annuel des Saints du diocèse de Gap-Embrun

