“Je m’appelle Bernadette” : film et débat à Gap avec réalisateur et coscénariste
  • Post published:15 mars 2012

Une occasion unique de débattre avec le réalisateur Jean Sagols, connu entre autres pour ses sagas télévisées telles que Le vent des moissons, Les cœurs brûlés, Terre indigo et ses participations à la réalisation d’épisodes de séries telles que L’Instit ou encore Navarro.

Une seule projection dans les Hautes-Alpes en présence de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, coscénariste :

Lundi 19 mars
20h30

au cinéma Le Centre
à Gap

Durée du film : 1h49
Séance suivie d’un débat

 

Synopsis

Entre les mois de février et juillet 1858, dans la Grotte de Massabielle, la Vierge est apparue dix-huit fois à Bernadette Soubirous, petite fille misérable de Lourdes. Une véritable «révolution» mariale qui, au cœur du Second Empire, bousculera l’ordre établi par son message universel d’amour et de prière.

 

Acteurs

Une distribution prestigieuse, avec Katia Miran, Michel Aumont, Francis Huster, Francis Perrin, Alessandra Martinez, Alain Doutey, Gilles Lemaire, Nicolas Jouhet, Eric Laugerias, et la participation de Rufus.

 

Le regard de Francis Perrin sur cette aventure…

Francis Perrin (Commissaire Jacomet) et Francis Huster (Procureur Vital Dutour)

Cela m’amusait de jouer un personnage qui ne croyait absolument pas en cette vision, alors que je suis personnellement persuadé que cette apparition était réelle. J’ai trouvé le scénario très instructif, très crédible. Il va au-delà de la religion, ne prend pas partie, s’adresse aux croyants comme aux non croyants en leur laissant la possibilité de se faire leur propre opinion sur cette histoire. J’ai été également très touché par cette jeune femme, par sa destinée, elle n’a jamais cherché à tirer un avantage quelconque de la situation et Katia lui apporte une étonnante crédibilité, elle est incroyablement touchante.

… et celui de Rufus

Rufus (Mgr Théodore-Augustin Forcade) et Michel Aumont (Abbé Dominique Peyramale)

Le personnage de la Sainte joué par Katia est têtu et frondeur, c’est pourquoi il dérange tout le monde : la police, les psychiatres et l’Église de l’époque. C’est ça le film : l’histoire d’une jeune fille que personne ne croit. Jean Sagols m’a voulu en évêque, compatissant au sort de cette « bonne à rien ». Le soixante-huitard bien connu que je suis, plus habitué à se voir un pavé à la main qu’une calotte d’ecclésiastique sur la calvitie a dû répondre à la question d’un journal chrétien  : « vous croyez en Dieu ? ». Je crois en Samuel Beckett, ai-je répondu, mais je me suis mal fait comprendre.
Je vais encore essayer d’expliquer, je devrais y arriver car j’ai passé ma vie sur les planches à transmettre l’intransmissible.  C’est à peine si l’agité que je suis, se reconnait dans le « ni dieu ni maître ». En fait le seul qui puisse légitimement revendiquer ce précepte, c’est Dieu lui-même. Le modèle idéal d’anarchiste c’est Dieu. Comment se fait-il que moi je marche joyeusement à sa suite ? Pas de réponse ! Toutefois le journal a mis en manchette : Rufus « je suis un anarchiste de Dieu » (c’est le titre de mon prochain livre à paraître).
Si j’avais mis de l’humour dans ces quelques lignes, vous auriez sans doute compris ce que je veux dire. Décidément la compassion sans humour ne mène à rien.

 

Ce qu’ils en ont dit

Le film humanise la figure de la sainte. Katia Miran est lumineuse dans son interprétation.
Le Monde des Religions

Un joli moment de cinéma à vivre en famille.
Pèlerin

Katia Miran incarne avec force l’extase de Bernadette.
Le Monde

 

http://www.jemappellebernadette-lefilm.com/

Cet article a 1 commentaire

  1. BLANDO Maryse

    Merci Monseigneur de nous avoir donné ce privilège. Le film bien fait, Katia tellement naturelle, et M. Sagols tellement aimable et clair dans ses explications ! Mes amies et moi-même nous sommes d’accord pour dire que nous avons tout aimé…film et débat nous ont apporté de la “lumière” sur l’amour et le courage de Bernadette. Bel exemple à méditer au plus profond de note âme !

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