Publié en 1936, paru dans vingt sept pays, Journal d’un curé de
campagne
est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature du XXe siècle. Un jeune prêtre d’origine modeste exerce son ministère avec zèle, dans sa nouvelle et première
paroisse, Ambricourt (Nord). Être chétif et naïf, il est confronté à la dureté de ses paroissiens. Doué d’une singulière sensibilité, son itinéraire est un chemin de croix, clairsemé de joies
intenses. Si maladroit et faible en apparence, il s’avère capable de « briser » ses paroissiens les plus durs, de les réconcilier avec eux-mêmes. Chacun peut se sentir touché et
concerné par ce récit qui nous parle avant tout de l’homme, de sa fragilité et de la force qui peut en naître.

Rappelons également que Maxime d’Aboville est nominé aux Molières 2010 dans la catégorie Révélation Théâtrale !

Entrée libre !


Aff-Journal_0007777.jpg
 

 

La presse en parle :


« Bernanos a l’art de peindre l’ordinaire sous un jour
fantastique. (…) Emouvant Maxime d’Aboville. » Nouvel Observateur

 

« Maxime d’Aboville incarne de manière très subtile ce personnage
rempli de doutes et d’angoisses. » Télérama

 

« D’Aboville donne à entendre avec conviction les mots de
l’auteur. Il est admirable. » Pariscope

 

« Une soirée inoubliable. » Le Figaro Magazine

 

« Maxime d’Aboville est formidable. » Figaroscope

 

« Spiritualité mystique et humanité profonde. »
La Pléiade

 

« Le texte de Bernanos vous perfore le cœur. Une performance. »
Famille Chrétienne

 

« Maxime d’Aboville réussit un formidable numéro
d’acteur. » La Croix


______________