Voilà plus de six mois que notre vie se trouve impactée, bousculée par une crise sanitaire sans précédent. « Ce temps n’est pas le temps de l’oubli, dit le Pape. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes. » Dans ce contexte, la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié nous donne de saisir comme jamais, la situation plus dure de ceux dont la vie a été tellement bousculée par des événements dramatiques qu’ils ont été « contraints de fuir comme Jésus-Christ ». (Homélie de Mgr Denis Jachiet).

Après ces mois très difficiles, ces calendriers bouleversés et tant d’activités adaptées ou reportées, nous restera-t-il une place pour célébrer cette Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié et la vivre en communion avec l’Église universelle et avec tous les exilés de la terre ?

Il est bien évidemment trop tard ou trop compliqué de monter maintenant de grands et beaux projets mais dans les paroisses comme dans les mouvements ou les établissement scolaires, il est possible de faire modestement une place aux exilés en ce dimanche. Ce pourra être la célébration eucharistique en totalité, ou l’homélie, la prière universelle… Des temps de célébration particulière, de méditation, de jeux pour les enfants, de rencontre, de repas partagé … pourront aussi trouver leur place. Et si ce n’est pas exactement le dimanche 27 Septembre, ce n’est pas grave.

Le service National de la Pastorale des Migrants nous fournit des documents précieux pour cela. Vous les trouverez sur le site : https://migrations.catholique.fr/nos-actions/jmmr/journees-mondiales-migrant-refugie/298684-journee-mondiale-du-migrant-et-du-refugie-2020/

François Estrangin, responsable diocésain de la pastorale des migrants

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