Le week-end de la rentrée a été marqué par plusieurs événements dans le diocèse. Procession à Embrun pour fêter la Nativité de Marie, journée festive au sanctuaire Notre-Dame du Laus pour les élèves et les enseignants, messe pour la Saint-Louison à la chapelle Saint-Louis de Charance.

Fête de la rentrée scolaire au Laus

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la conférence des évêques de France, avait été invité par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri à présider la fête de la rentrée scolaire au Laus.

Pour l’homélie de la messe, les enfants ont été invités à monter dans le choeur. “Heureusement qu’on ne fait pas monter les anciens élèves…” a lancé alors Mgr Georges Pontier sous les rires de l’assemblée.

Ci-dessous l’homélie :

Ci-dessous, la bénédiction des cartables à l’issue de la messe :

Procession mariale à Embrun

Comme chaque année, pour la fête patronale des paroisses de l’Embrunais, la procession aux flambeaux est partie du jardin de l’archevêché. Elle fut suivie d’une veillée mariale en la cathédrale d’Embrun. Photos de Gaston Willems et article du père André Bernardi, curé.

Selon la tradition, la fête de la Nativité de la Vierge Marie a été suivie par la population de la ville. Tout d’abord, le samedi soir, à la tombée de la nuit, une procession partant du jardin de l’Archevêché s’est déroulée avec les bannières de toutes les confréries de quartiers de la ville et à la lueur des lampions. Des chants en l’honneur de Marie résonnaient dans les ruelles. Toute cette procession est entrée dans la cathédrale par la petite porte et a pris place dans la nef aménagée pour la circonstance : les bancs tournés vers l’autel de Notre-Dame du Réal.

Une veillée de prière et de chants, de textes bibliques et de textes de méditation a retracé l’itinéraire de la vie de Marie. Les fidèles ont été invités à entrer dans cette vie faite de confiance et de service. Le geste de déposer un lumignon devant l’autel dédié à Notre-Dame du Réal a marqué le désir de suivre « la première en chemin » entrée dans la gloire du Royaume. En fin de veillée, ces priants ont été interpellés pour vivre au quotidien l’exemple de Marie.

C’est une assemblée d’une soixantaine de fidèles qui a vécu cette veillée dans la méditation et les chants, accompagnés par l’orgue, tenu par Raymond Brun. Puis, comme les Mages, c’est par le grand porche royal que s’est faite la sortie, indiquant de cette façon que Marie nous invite à suivre son Fils dont la Parole oriente nos chemins de vie à travers les événements du quotidien. Un grand merci à tous les acteurs de cette belle veillée festive.

Le lendemain, dimanche, la messe a été assurée par le père Éric Juretig en présence d’une nombreuse assemblée. Notre organiste, Gabriel Nal, accompagnait les chants pour favoriser le recueillement et solenniser les différents moments de la liturgie. En fin d’après-midi, un beau concert par l’ensemble Alborada – dans lequel Aurélia Céroni joue de la clarinette – est venu mettre une note harmonieuse à cette fête patronale.

C’est dans la prière, la musique que Notre-Dame du Réal a été célébrée, en ce début septembre. Qu’elle accompagne chacune et chacun d’entre nous et que son exemple de vie nous aide au jour le jour !

Père André Bernardi, curé

La Saint-Louison à Saint-Louis de Charance

La “Saint-Louison” a été fêtée le dimanche 7 septembre en présence de Roger Didier, maire de Gap, pour l’inauguration de l’électrification du clocher. Les pompiers se sont rassemblés comme de tradition pour offrir les brioches bénites…

Ci-dessous, la reprise intégrale de l’article paru le 7 septembre 2014 dans

Charance: les cloches vont sonner deux fois par jour

Près de 250 personnes ont assisté à la cérémonie

Le mécanisme est désormais automatisé. Les Charançons entendront deux fois par jour, à 12h et à 20h, sonner les cloches. Financée par le budget municipal, l’électrification du clocher de la chapelle de Charance aura coûté 5700 €. C’est devant 250 personnes venues célébrées ce dimanche la Saint-Louison, que l’événement  a été annoncé.

Les brioches ont été bénies avant d’être distribuées aux fidèles.

Pendant la cérémonie religieuse, les fidèles ont été notamment invités par le père Dubois à « prendre conscience et à remercier ceux qui nous ont permis de nous relever », et à prier « pour tous ceux qui sont au service des autres, en particulier les pompiers ». Des pompiers qui, conformément à la tradition, ont distribué des brioches à la fin de la cérémonie.

À l’époque, jusqu’en 1970 date à laquelle le Corps de Charance a été rattaché à Gap, les pompiers du secteur vendaient ces brioches (« aujourd’hui, c’est des calendriers! »)  au profit de leur Amicale.

Roger Didier, le maire de Gap, a expliqué qu’il y avait en fait « deux » cloches.

Avant de déguster lui aussi une brioche, Roger Didier, le maire de Gap, a pris la parole pour préciser que l’électrification des cloches (« une cloche charançonne et une cloche des Fauvins ») avait été réalisée à la demande des habitants.