Le Carême : 40 jours pour mettre ses pas dans ceux de Jésus

Le Carême : 40 jours pour mettre ses pas dans ceux de Jésus

Le Carême : 40 jours pour mettre ses pas dans ceux de Jésus

Le Carême est le temps de la préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ.

En 2016, il commencera le mercredi 10 février avec la célébration du mercredi des Cendres et s’achèvera le dimanche de Pâques, au terme de la Semaine Sainte. Cette année, Pâques sera fêtée le dimanche 27 mars.

Traditionnellement, le Carême est une période de jeûne. Il ne représente pas seulement une privation de nourriture ni un geste de pénitence c’est aussi un élan de solidarité avec les plus pauvres et une invitation au jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole.

En cette année du Jubilé de la Miséricorde, de nombreux diocèses ont souhaité mêler ce temps de Carême avec celui d’un approfondissement de la Miséricorde. Des conférences, des événements, des outils de communication ont été élaborés par les diocèses afin d’aider chacun à s’emparer de cette démarche jubilaire.

La Conférence des évêques de France et les services qui la composent proposent eux aussi des contenus et ressources en ligne pour entrer en Carême et se préparer à la grande fête de Pâques.

Sur le site portail (eglise.catholique.fr) et à l’invitation du Pape François dans sa Bulle d’indiction Misericordiae Vultus, les internautes pourront découvrir les œuvres de Miséricorde spirituelles et corporelles.

On découvrira aussi ces œuvres dans le petit livre ci-dessous :


BENOÎTE RENCUREL
Chemins vers le silence intérieur
Guérir les cœurs blessés

Mgr Jean-Michel di FALCO LÉANDRI

Éditions Parole et Silence / Éditions du Laus
Parution octobre 2015
180 pages
14 euros

ISBN 978-2-88918-434-7

 

Le livre (texte de la 4e de couverture) :

Benoîte Rencurel, la visionnaire du Laus, fut favorisée de 1664 jusqu’à sa mort de diverses apparitions. Durant cinquante-quatre ans, inlassablement, Benoîte a cherché à guérir les êtres blessés, à les mener vers les prêtres, à les réconcilier avec eux-mêmes, avec leurs proches, avec Dieu. Les témoignages abondent à ce sujet. On les trouve consignés par ceux qui côtoyaient au quotidien celle qui bâtit en 1666 la basilique du sanctuaire Notre-Dame du Laus dans les actuelles Hautes-Alpes.

Le pape François, en lançant l’année de la miséricorde, a souhaité que nous nous penchions sur les œuvres de miséricorde qui balisent le chemin de toute vie chrétienne. Les pages qui suivent nous font parcourir ce chemin sous la houlette de la bergère du Laus !

L’auteur (texte de la 4e de couverture) :

Après avoir été porte-parole de la Conférence des évêques de France puis conseiller culturel à l’ambassade de France près le Saint-Siège, Jean-Michel di Falco Léandri a été nommé évêque auxiliaire de Paris en 1997. Évêque de Gap et d’Embrun depuis 2003, il a reconnu officiellement en 2008 les événements surnaturels ayant eu lieu au Laus.

Interview de Thierry Paillard, qui a collaboré à l’élaboration du livre :

– Comment ce livre est-il né ?

En 2014, les Éditions Parole et Silence ont approché Mgr Jean-Michel di Falco Léandri pour lui demander s’il voulait bien écrire un livre qui donnerait la parole à Benoîte Rencurel à partir d’extraits des Manuscrits du Laus, écrits du vivant-même de Benoîte, au XVIIe siècle. Les Éditions Parole et Silence souhaitaient ce livre pour leur collection « chemins vers le silence intérieur ».

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a de suite accepté l’idée, mais il a décliné l’offre d’en être l’unique auteur en raison de son emploi du temps surchargé.

– Comment avez-vous fait alors ?

Quand Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a accepté de faire ce livre, il m’a demandé d’y collaborer. L’Année sainte approchant, nous avons décidé de suivre les 14 œuvres de miséricorde rappelées par le pape François, car elles reflétaient tout à fait à ce qu’avait pratiqué Benoîte Rencurel en son temps.

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri m’a alors chargé d’extraire des Manuscrits les différents passages qui correspondaient à chacune de ces œuvres de miséricorde : donner à manger aux affamés, à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, etc. J’ai été facilité dans cette recherche par l’accès à la transcription en fichier Word (près de 700 pages tout de même !) de l’ensemble des Manuscrits du Laus.

Puis il a fallu mettre ces extraits en ordre, en perspective. Mgr Jean-Michel di Falco Léandri connaissait déjà ces manuscrits, notamment en raison de la reconnaissance officielle de 2008 et de la procédure de béatification en cours. Il ne souhaitait pas laisser la parole aux Manuscrits seuls, sans explications, sans actualisation pour notre temps. À 350 ans de distance, le langage est trop désuet, et certaines paroles inaudibles pour nos mentalités actuelles. C’est là que sa patte de « pasteur » s’est révélée efficace, particulièrement dans les commentaires qu’il fait à partir des textes des manuscrits. Je trouve que ce que disait en 2009 La Nouvelle Revue théologique du précédent ouvrage de notre évêque sur Benoîte Rencurel se trouve ici à nouveau vérifié (excusez-moi pour ce coup d’encensoir à l’adresse de notre évêque !) : « L’auteur, en bon pasteur, émaille son récit de précisions théologiques et de conseils spirituels. »

– Justement, vous faites référence au précédent livre de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri sur Benoîte Rencurel. Quelles différences entre les deux ?

Le précédent livre était un récit. Intitulé Benoîte Rencurel, la visionnaire du Laus, publié chez le même éditeur, il présentait de manière simple et accessible à tous la vie de Benoîte Rencurel. Il avait été écrit à l’occasion de la reconnaissance officielle en 2008 des événements surnaturels ayant eu lieu au Laus du vivant de Benoîte. Ce nouveau livre se veut tout aussi simple et accessible d’accès, mais sa présentation est cette fois-ci thématique. Lorsqu’il est question par exemple de l’œuvre de miséricorde de visiter les malades, le livre présente ce qu’il en était du temps de Benoîte, ce que faisait Benoîte, pour ensuite nous faire réfléchir à nos pratiques actuelles.

L’éventail des 14 oeuvres de miséricorde est si large qu’on a à la fin une vue d’ensemble sur la vie chrétienne en général et sur la façon dont Benoîte l’a vécue. Comme le dit Mgr Jean-Michel di Falco Léandri dans son avant-propos, ce livre est un guide pour se mettre « sur le chemin des œuvres de miséricorde, sous la houlette de la bergère du Laus. »

– Un moyen de résumer le livre ?

Tout simplement en citant la table des matières, qui correspond donc aux 14 œuvres de miséricorde rappelées par le pape François :

1ère partie : Les œuvres de miséricorde corporelles

  • donner à manger aux affamés
  • donner à boire à ceux qui ont soif
  • vêtir ceux qui sont nus
  • accueillir les étrangers
  • assister les malades
  • visiter les prisonniers
  • ensevelir les morts

2e partie : Les œuvres de miséricorde spirituelles

  • conseiller ceux qui sont dans le doute
  • enseigner les ignorants
  • avertir les pécheurs
  • consoler les affligés
  • pardonner les offenses
  • supporter patiemment les défauts des autres
  • prier Dieu pour les vivants et pour les morts

– Où le livre est-t-il disponible ?

Au magasin du sanctuaire Notre-Dame du Laus bien sûr, puisque ce livre est coédité par les Éditions du Laus. En toute autre librairie aussi. À noter que durant l’Année sainte le sanctuaire Notre-Dame du Laus présentera une exposition sur les œuvres de miséricorde. Un enseignement sur ces œuvres de miséricorde y sera en plus donné tous les dimanches de l’année à 14 h 30. Avec en plus ce livre à disposition, de nombreux moyens sont mis à portée de main pour « redécouvrir les œuvres de miséricorde » au cours de cette Année sainte, ainsi que nous y invite le pape François.

 

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Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.
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