Le Seigneur essuiera les larmes – Mercredi 30 novembre

Isaïe 25, 8b-9
Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages ; c’est lui qui l’a promis. Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »

Nos larmes, Dieu les supporte aussi peu que nous. Ce qu’il désire pour nous, c’est le bonheur, la joie, l’exultation. Vœu pieux ? Non, divine promesse. Fondée sur quelle garantie, quelle assurance ? Aucune, à part celle-ci : C’est lui qui l’a promis. Je crois parce que c’est toi. Et comme c’est toi, on peut déjà en parler comme d’une certitude, quoique au futur – alors que le futur est pour nous, les humains, le temps le plus incertain qui soit. Un jour, donc, ce sera accompli, à tel point que ce futur, nous en parlerons au passé, comme d’une constatation ! En lui nous espérions, et il nous as sauvés. Un jour, mais quel jour ? Jusqu’à quand serons-nous en attente de salut ? « Ce jour-là », ne le cherchez pas sur votre calendrier, il n’y figure pas, ce n’est pas une date, c’est un événement. Car le salut n’est pas quelque chose que l’on reçoit, mais Quelqu’un que l’on accueille. Si espérer est pour nous une rencontre, une ouverture de notre cœur, alors oui, le salut est le salaire de l’espérance.

Christelle Javary

Extrait du hors-série n° 26, Le compagnon de l’Avent, publié pour l’Avent 2011 par la revue Magnificat.

Avec l’aimable autorisation de la revue Magnificat

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