Les athlètes s’effrondent, mais… – Mercredi 7 décembre

Isaïe 40, 30-31
Les jeunes gens se fatiguent, se lassent, et les athlètes s’effondrent, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles, ils courent sans se lasser, ils avancent sans se fatiguer.

Il faut tenir bon et persévérer, frères bien-aimés, pour obtenir l’espérance de la vérité et de la liberté, afin de parvenir à la vérité et à la liberté elles-mêmes. Car le fait même que nous sommes chrétiens fonde notre foi et notre espérance. Mais, pour que l’espérance et la foi puissent porter des fruits, la patience est nécessaire. Car ce n’est pas la gloire d’ici-bas que nous recherchons, c’est la gloire future. L’Apôtre Paul nous en avertit : Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. Nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience (Rm 8, 24-25). L’attente et la patience sont nécessaires pour l’accomplissement de ce que nous avons entrepris et pour posséder ce que nous espérons et croyons, lorsque Dieu nous en fera présent.
L’Apôtre, lorsqu’il a parlé de la charité, lui a joint l’endurance et la patience : La charité ne se vante pas, elle ne s’emporte pas, elle aime tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout (1 Co 13, 4-7). Il montre qu’elle est capable de persévérer obstinément puisqu’elle sait tout endurer.

Saint Cyprien

Extrait du hors-série n° 26, Le compagnon de l’Avent, publié pour l’Avent 2011 par la revue Magnificat.

Avec l’aimable autorisation de la revue Magnificat

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