Les émouvantes funérailles de Sœur Claire-Odette Rasoanatoandro

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a quitté plus tôt l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France à Lourdes pour présider les funérailles de Sœur Claire Odette, qui a passé ces deux dernières années au service de la Maison épiscopale à Gap.

En bas à gauche, Sœur Claire-Odette en septembre 2011 à Clairfont, avec des sœurs de sa promotion et sœur Marie-Victoire

La célébration de ce mercredi 7 novembre en la cathédrale de Gap réunissait des prêtres, des diacres, des sœurs de La Salette et d’autres congrégations religieuses, et de nombreux fidèles.

Ci-dessous des photos de la célébration, ainsi que le mot d’accueil de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, l’homélie de Mgr Félix Caillet, vicaire général et délégué épiscopal à la vie religieuse, et la prière universelle.

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Mot au début de la célébration
par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri

Il y a plusieurs semaines, lorsque j’étais allé voir sœur Claire Odette alors qu’elle était dans le coma à l’hôpital nord à Marseille, j’en étais reparti très pessimiste. Je craignais pour sa vie. C’était sans compter sur la compétence des médecins qui l’avaient prise en charge et sur la force de la prière de celles et ceux qui l’accompagnaient dans sa souffrance. Et voilà qu’il y a peu elle se rétablissait tout doucement au point que je pensais la voir un jour rejoindre sa communauté et reprendre son poste à la Maison épiscopale où elle manquait à tous. Il a fallu ce tragique accident pour qu’elle nous quitte pour autre chose que ce pour quoi elle avait été hospitalisée.

Arrivée du corps

Je pense en ce moment à son papa, ses frères et sœurs déjà éprouvés par le décès de sa maman. Souvent elle me parlait des difficultés dans lesquelles se trouvait sa famille à Madagascar.

Voici tout juste un mois, le 6 octobre, cette cathédrale était pleine de monde pour célébrer dans la joie les professions perpétuelles de sœur Miora et de sœur Florence. Vous étiez venus nombreux les entourer de vos prières : de la congrégation et du diocèse, amis et bienfaiteurs, malgaches et français. Je n’avais pas pu être des vôtres ce jour-là. Mais j’étais présent par la prière. J’ai pu voir les photos, les vidéos et ce qui m’a été rapporté, la joie qui vous habitait tous ce jour-là, vos chants et vos danses.

Un mois a passé, et vous voici, me sœurs, tout aussi nombreuses dans cette même cathédrale. Cette fois-ci pour entourer sœur Claire Odette.

Oui, une de vos sœurs, une de nos sœurs dans le Christ, est allongée là, devant cet autel. Alors qu’il y a un mois deux d’entre vous étaient debout, là, au même endroit, nous ne pensions pas alors qu’il en serait ainsi aujourd’hui. Peut-être ne pensons-nous pas, chaque fois que nous approchons de l’autel pour communier, que là aussi, en ce même endroit, nous nous trouvons pour les grands événements de notre vie. Les mariés lorsqu’ils s’engagent l’un envers l’autre. Les ordinands lorsqu’ils reçoivent l’imposition des mains. Les religieux et religieuses lorsqu’ils font profession. Et nous tous, lorsque vient l’heure de nous mener vers notre dernière demeure terrestre.

Chant d’entrée par les six sœurs de sa promotion présentes en France : « Bienheureux es-tu, toi qui as un cœur de pauvre, bienheureux es-tu, car le Royaume est à toi. »

Vous faites profession devant un autel, mes sœurs. Et c’est un jour de joie. Et les vœux que vous prononcez, c’est avec l’intention de témoigner du Christ, dans votre vie et jusque dans votre mort. Sœur Claire-Odette a témoigné du Christ, de celui qu’elle aimait, de celui à qui elle avait donné sa vie. Si devant cet autel, nous sommes dans la peine et la tristesse aujourd’hui, ce qui est normal, soyons aussi dans la paix, la confiance, la joie même. Le Christ ouvre ses bras à sa sœur cadette. Le Christ l’accueille. Le Christ la prend sur son cœur.

Beaucoup sur le site internet du diocèse disent leur regret de la voir partir si jeune. Mais la valeur n’attend pas le nombre des années. Comme le dit le livre de la Sagesse : « une vie sans tache vaut une longue vieillesse. » On peut « couvrir une longue route » et « arriver au but en peu de temps ». L’important est de plaire au Seigneur. Et sœur Claire Odette offrait sa vie en prière, comme les bouquets de fleurs qu’elle faisait s’offraient à nos regards. Sa prière était les fleurs (comme les sœurs n’ont pas manqué de le montrer en mettant une photo d’un bouquet qu’elle avait composée pour la maison épiscopale, au dos de votre feuille de chant).

Deux enfants déposent chacun une fleur

Par son amour des fleurs, par ce qu’elle était elle-même, Sœur Claire-Odette illustrait pour moi ces paroles de Sainte Thérèse de Lisieux. Je cite sainte Thérèse : « Le Bon Dieu a mis devant mes yeux le livre de la nature et j’ai compris que toutes les fleurs qu’Il a créées sont belles, que l’éclat de la rose et la blancheur du Lys n’enlèvent pas le parfum de la petite violette ou la simplicité ravissante de la pâquerette… J’ai compris que si toutes les petites fleurs voulaient être des roses, la nature perdrait sa parure printanière, les champs ne seraient plus émaillés de fleurettes… Ainsi en est-il dans le monde des âmes qui est le jardin de Jésus. Il a voulu créer les grands saints qui peuvent être comparés aux Lys et aux roses ; mais il en a créé aussi de plus petits et ceux-ci doivent se contenter d’être des pâquerettes ou des violettes destinées à réjouir les regards du bon Dieu lorsqu’Il les abaisse à ses pieds. La perfection consiste à faire sa volonté, à être ce qu’Il veut que nous soyons… J’ai compris encore que l’amour de Notre-Seigneur se révèle aussi bien dans l’âme la plus simple qui ne résiste en rien à sa grâce que dans l’âme la plus sublime ; en effet le propre de l’amour étant de s’abaisser, si toutes les âmes ressemblaient à celles des Saints docteurs qui ont illuminé l’Église par la clarté de leur doctrine, il semble que le bon Dieu ne descendrait pas assez bas en venant jusqu’à leur cœur ; mais Il a créé l’enfant qui ne sait rien et ne fait entendre que de faibles cris, Il a créé [ceux] […] n’ayant pour se conduire que la loi naturelle, et c’est jusqu’à leurs cœurs qu’Il daigne s’abaisser, ce sont là ses fleurs des champs dont la simplicité Le ravit… »

Des sœurs déposent la lumière sur le cercueil

Oui, voilà ce que disait sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Et sœur Claire-Odette était une pâquerette, une petite violette des champs. Elle incarnait cette simplicité qui ravit le cœur le Dieu.

Je voudrais en terminant dire mon admiration à la communauté de Sœur Claire Odette pour la manière dont elle a accompagné l’une de ses sœurs pendant sa maladie. Merci aussi aux amis de la communauté pour toutes leurs attentions.

Je vous invite à vous recueillir et à entrer dans cette célébration par le rappel du baptême de sœur Claire Odette. Elle était avant tout une baptisée, comme nous, et sa vie religieuse était l’épanouissement de sa vie de baptisée.

Homélie
par Mgr Félix Caillet

« Entre rires et larmes »…. Voici tout juste un mois, nous étions dans les rires et la joie à l’occasion des vœux solennels de Sœur Miora et de Sœur Florence. Aujourd’hui, ce sont les larmes qui jaillissent de nos cœurs.

Mgr Félix Caillet, au cours de la prière eucharistique

« Qui pourra nous séparer de l’Amour du Christ ? » Les rires, les larmes ? la vie, la mort ? Le matin du 8 juillet, nous avons été mis à mal à l’annonce de l’accident vasculaire survenu dans la nuit. Peu à peu, jour après jour, semaine après semaine, nous en sommes arrivés à penser que la partie était gagnée. Au matin de la Toussaint, à croire que l’appel à participer à la grande fête du Royaume des Cieux était plus fort que tout, Sœur Claire Odette fermait les yeux pour contempler face à face son Seigneur, son visage resplendissant de l’Amour du Père. Notre foi est éprouvée mais nous en avons la certitude : « ni la vie, ni la mort, ni le présent, ni l’avenir, ni les abîmes, ni aucune créature, rien ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu qui est en Jésus-Christ notre Seigneur. »

« Sœur Claire Odette, en signe de respect pour votre corps qui fut le temple de l’Esprit Saint, voici cet encens. Qu’il monte devant Dieu avec notre prière. »

Il vient de nous être proposé d’accueillir à nouveau le discours de Jésus sur la montagne. Les Béatitudes sont un appel à vivre, un appel à en vivre aujourd’hui pour les vivre en plénitude dans le Royaume des Cieux. Le plus souvent, nous ne pouvons entrevoir que des étincelles de béatitudes, étincelles furtives mais combien denses de luminosité, des étincelles qui, loin d’être feu de paille, embrasent peu à peu le cœur de la personne et la fait briller d’Amour pour ensuite faire brûler d’Amour, l’humanité entière. L’existence de Sœur Claire Odette, comme la nôtre, brille d’une multitude incroyable d’étincelles de Béatitudes. Des étincelles de pauvreté choisie et vécue. Des étincelles de douceur et de délicatesse. Des petits gestes de paix sont autant d’étincelles dans la nuit de la violence et de l’indifférence. Des étincelles de malice, dans son regard, sur son lit d’hôpital, jouant avec son ardoise. Un cœur scintillant de droiture et de pureté. Aujourd’hui, nous en sommes tous illuminés. Des parents me signalaient ces derniers jours combien leurs enfants avaient été affectés par l’annonce du décès de la Sœur. Ils ne se l’expliquaient pas. Pourtant spontanément, ces enfants se jetaient dans ses bras, s’y blottissaient comme pour mieux se laisser enflammer par ces étincelles de Béatitudes. C’est sans aucun doute la simplicité de cœur de la Sœur qui faisait qu’auprès d’elle, les enfants se sentaient bien. Sœur Claire Odette, « soyez dans la joie et l’allégresse car votre récompense est grande dans les cieux ».

Bénédiction du corps par les prêtres et les diacres

Ces étincelles deviennent un foyer quand elles crépitent au cœur d’une communauté. Le service des soins intensifs de l’hôpital nord de Marseille a été témoin d’une véritable illumination de bonheur par votre présence discrète et fidèle. A aucun moment, vous n’avez voulu lâcher votre sœur. Beau témoignage que celui que peut donner une famille religieuse. Quand certains de nos contemporains partent dans l’indifférence, même familiale, depuis jeudi, vous n’avez pas quitté votre sœur. Votre maison n’a pas désempli. Il y a eu ce moment fort de vendredi soir où la très grande majorité des communautés religieuses de notre diocèse étaient représentées pour l’Eucharistie célébrée. Vous nous dites, non pas par des discours ni des mots, que la Vie communautaire est la plus solide des assurances, le point d’ancrage de l’amour nourri chaque jour. Dans la dynamique de Diaconia 2013, votre témoignage de vie communautaire crie à notre monde que, face aux fragilités grandissantes, la fraternité est une force, un feu d’espérance. Sur plus de 8000 kilomètres de vol, Sœur Claire Odette va poser délicatement dans le ciel, vendredi, un véritable arc-en-ciel d’alliance, un arc en ciel d’amour entre nos deux pays, entre nos deux diocèses.

Cet arc-en-ciel est constitué de millions d’étincelles de béatitudes jaillies du cœur de Sœur Claire Odette et du nôtre. L’origine de cet arc-en-ciel se trouve dans la rencontre de la lumière et de l’eau de notre baptême, La Lumière du Mystère Pascal, passage de la Mort à la Vie, illumine d’une multitude d’étincelles le chemin d’espérance qui s’ouvre à nous désormais.

Soyez dans la joie et l’allégresse !

Prière universelle

Thérèse Kessler, de la Maison épiscopale

Petite Sœur Claire-Odette a accepté « de s’en aller de son pays, de sa patrie, et de la maison de son père » (Genèse 12, 1). Elle a tout quitté et elle est partie vers le pays que Dieu lui a montré, elle est venue vers nous.

Elle n’est pas arrivée en conquérante, cela ne lui aurait pas ressemblé, ni évidemment pour fonder une grande nation ; elle est venue nous rejoindre dans notre vie quotidienne avec son sourire, sa discrétion, et bien sûr ses magnifiques bouquets de fleurs. Mais discrétion ne veut pas dire inconsistance ou légèreté : elle savait ce qu’elle voulait et où elle allait. Quand je remplissais les papiers administratifs avec elle, elle tenait bon quant aux démarches à accomplir, et elle avait raison !

En un mot, elle est venue en terre de mission, nous évangéliser, nous démontrant que Dieu a besoin de tous même des petits et des fragiles.

Dieu « rendra son nom grand et elle sera une source de bénédictions » (Genèse 12, 2)

Prions pour tous ceux qui se mettent au service de leurs frères en quittant leur pays et en partant vers le pays que Dieu leur montre.

Ô Seigneur, écoute-nous, Alléluia !
Ô Seigneur, exauce-nous, Alléluia !

Thierry Paillard, de la Maison épiscopale

Sœur Claire Odette, à la Maison épiscopale je vous vouvoyais. Et puis pour cette prière, vos sœurs m’ont invité à vous tutoyer, en me disant que cela vous ferait bien rire de me voir m’adresser ainsi à vous…… à toi.

Sœur Claire Odette, tu étais une sœur bien discrète et cachée. Faisant le bien sans faire de bruit. Montant l’escalier d’un pas de souris pour travailler à la lingerie. Sortant tout aussi discrètement, pour acheter des fleurs et en faire des compositions si charmantes.

Mais ce que tu as été vraiment, je le vois à la réaction de mes enfants, si attristés de ton départ. Ils accouraient vers toi lorsqu’ils venaient à la Maison épiscopale, riaient de tes blagues, aimaient ta simplicité, ta joie, ta douceur. Tu les laissais participer à ton travail, et même te déranger. Toujours tu les accueillais, jamais tu ne les rabrouais. Comme la fois où l’un d’eux a vidé l’immense sac de feuilles mortes que tu venais tout juste de remplir.

Tu leur avais montré un jour ta chambre à Clairfont, leur partageant tes souvenirs et ta vie. Quelle joie alors dans leurs yeux ! Avec toi, Sœur Claire-Odette, nos enfants rejoignaient un cœur d’enfant.

Demandons au Seigneur d’aimer dans la joie et la simplicité des enfants de Dieu. Demandons-lui de nous garder doux et humble et de cœur, comme sœur Claire-Odette, à la suite du Christ.

Ô Seigneur, écoute-nous, Alléluia !
Ô Seigneur, exauce-nous, Alléluia !

Sœur Thérèse, de la communauté de Clairfont

Sœur Claire Odette, nous avons vécu ensemble tant des choses dans notre Congrégation, dans nos Communautés, par les partages de nos joies, de nos peines, même de nos humours… Merci à toi.

Ta prière avec ta belle voix nous a unies chaque jour.

Ta responsabilité nous a appris à prendre la nôtre.

Ta discrétion nous a amenées dans la contemplation.

Ta créativité nous a mises dans l’émerveillement.

Ton entraide nous a aidées à grandir.

Ta joie de vivre avec ce que tu es a rayonné sur notre vie.

Ta fidélité aux vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance nous aide à vivre nos engagements religieux.

Avec toi, nous rendons grâce à Dieu de t’avoir créée et de t’avoir donné les différents dons que tu as mis au service des autres.

Merci pour le don de ta famille. Et maintenant nous comptons sur toi pour veiller sur nous et sur notre Congrégation. Prions le Seigneur.

Ô Seigneur, écoute-nous, Alléluia !
Ô Seigneur, exauce-nous, Alléluia !

Élisabeth Guy, déléguée diocésaine à la Pastorale de la Santé

Petite sœur si discrète, si secrète tu aimais chanter, rire, partager et nous étonner.

Et puis un soir de fête malgache, tu t’es retirée, lasse, fatiguée.

Et ce fut Marseille, l’hôpital, la réanimation. Ta souffrance, ta résistance, ton courage ont fait l’émerveillement des soignants et la présence de tes sœurs auprès de toi étaient un fort témoignage d’amour.

Les jours et les semaines ont passé, tu allais mieux, tu t’es rapprochée de Gap en allant à Turriers.

Là encore, ta force et ta volonté, tes mercis après chaque soin et ton humour ont fait l’admiration de tous.

La voix te manquait, c’est donc avec l’ardoise que tu t’exprimais. Tu te faisais du souci pour ta famille à Madagascar, pour ton travail à la maison épiscopale, pour ta communauté de Clairfont où tu souhaitais rentrer.

Et puis en ce matin de Toussaint tu nous as quittés, discrètement, tu es partie rejoindre ta maman qui te manquait tant.

La veille, c’est sur ton sourire, tes yeux rieurs, la promesse de t’apporter du jus de mangue et une liste de mille choses à faire que nous t’avions souhaité bonne nuit.

Nous voilà tristes, oui très tristes de ne pouvoir continuer d’avancer avec toi, de ne pouvoir connaître tes progrès à la guitare. Mais infiniment riches.

Riches de toutes ces rencontres avec les autres familles au fil de nos visites, riches du regard et de l’attention des soignants, riches du témoignage que tes sœurs ont pu donner tout au long de ces journées, riches de la force de vos prières.

Merci Claire-Odette de nous avoir permis de partager et vivre ces moments.

Seigneur, pour toutes les personnes qui souffrent et luttent contre la maladie, pour les soignants, pour les familles qui les accompagnent, apprends-nous par un geste, une parole, un regard à leur offrir l’espérance qui nous habite. Nous t’en prions.

Ô Seigneur, écoute-nous, Alléluia !
Ô Seigneur, exauce-nous, Alléluia !

Aspersion d’eau bénite par les sœurs

et dernier “À-Dieu”


Quelques photos de Sœur Claire-Odette
durant son temps dans les Hautes-Alpes
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Cet article a 4 commentaires

  1. Vos paroles de gratitude et de reconnaissance, offertes avec tant de délicatesse à Sœur Claire-Odette, me touchent ; dans l’amour, la tendresse et avec respect la Petite Sœur est confiée au Seigneur par sa famille spirituelle.
    Sa courte et discrète vie sur terre, aparait dans la lumière, infiniment précieuse.
    Vos beaux témoignages m’amènent à porter un autre regard sur les communautés religieuses souvent peu et mal connues de nous, les laïcs. Merci !

  2. En totale communion avec les soeurs et en union de prière. Reposez en paix ma chère Soeur Claire-Odette !

  3. Soeur Claire Odette n’a pas fini de faire des bouquets
    dans l’immense et magnifique jardin où elle demeure maintenant mais elle a tout son temps … Toute l’éternité !

  4. Merci d’avoir porté à notre connaissance, la célébration et les paroles qui l’ont accompagnée, comme un témoignage de foi et de prière fraternelle.
    Petite Soeur, veille bien sur nous : tes soeurs et les humains ont tant besoin du Salut révélé par ton grand frère, le Christ Jésus.

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