Malgré le confinement, notre vie chrétienne doit continuer, et la prière est plus que jamais indispensable. Le diocèse, les paroisses et le sanctuaire vous proposent des vidéos et des ressources pour ne pas perdre votre lien avec Dieu et votre communauté malgré l’isolement.

Où suivre la messe en ligne ?

 

Le sanctuaire Notre-Dame du Laus diffuse chaque jour sur sa chaîne YouTube la messe et les offices, ainsi que des conférences, des enseignements, des retraites, des pèlerinages…

Tout le programme est disponible sur le site du sanctuaire.

La paroisse Saint-Arnoux du Gapençais propose aussi ses messes en direct. Vous pouvez les retrouver sur son site internet.

Un temps d’Adoration Eucharistique est proposé à l’église Saint-Roch de Gap le dimanche de 10h à 12h pendant le temps de confinement, dans le plus strict respect des règles sanitaires. Remercions Frère Martin qui se rendra disponible pour exposer le Saint-Sacrement.

Le Saint-Sacrement est aussi exposé tous les jours à 14h30 à l’église Saint-André-les-Cordeliers. Le chapelet de la Miséricorde est également prié à ce moment-là.

 

 

La paroisse du Guillestrois mettra ses messes en ligne sur sa nouvelle chaîne YouTube.

Messe en langue des signes française

Dimanche 22 novembre à 10h30, pour la Fête du Christ Roi et l’hommage à l’abbé de l’Epée, la messe à Mornant (près de Lyon) sera célébrée en LSF par le père Charles-Henri Bodin diffusée sur la chaîne Youtube des paroisses en Mornantais : https://www.youtube.com/channel/UCJZ_A5fDmE-p7MbTTfGBl7A
 
Dimanche 29 novembre à 10h30, la messe à Fontenay sous Bois (94) célébrée en LSF par le père François Contamin diffusée sur la chaîne Youtube du doyenné de Fontenay sous Bois : https://www.youtube.com/channel/UCypYaIhmfNPe6AQlfhtDn_A

Prier en ces temps difficiles

Prière pour la communion de désir

Une prière pour redire à Jésus notre désir ardent de le retrouver au plus vite.

Neuvaine mariale

Une neuvaine pour demander à Marie d'intercéder pour la fin de la pandémie.

Liturgie domestique

Des pistes pour célébrer le dimanche en famille, dans nos petites Églises domestiques.

Fraternités mariales

Pour continuer à vivre l'année mariale diocésaine individuellement.

Besoin de soutien ?

Vous avez besoin de parler ? Le sanctuaire Notre-Dame du Laus met à votre disposition un service d’écoute.

Pour parler avec un prêtre : chaque jour de 9h30 à 11h et de 14h30 à 17h, au 04 92 50 95 51.

Pour parler avec une sœur : chaque jour (sauf le mardi et le dimanche) de 10h à 11h et de 14h45-17h, au 04 92 50 95 54.

Pour demander une intention de messe, une bougie, une fiole d’huile, etc. : 04 92 52 94 00.

Texte de réflexion sur l'Eucharistie proposé par la paroisse des Écrins

Nous voici reconfinés… Nous redoutions ce moment qui a fini par nous surprendre en pleine période de vacances. Une nouvelle fois, les catholiques sont contraints à ne plus prendre part au sacrifice eucharistique, source et sommet de leur vie chrétienne. Il n’est pas possible de relativiser l’importance de ce rendez-vous dominical avec le Seigneur, il n’est pas possible de se satisfaire du retour de cette contrainte. Néanmoins, il est de notre devoir de nous adapter et de nous remettre en attente de ce jour béni où nous nous retrouverons ensemble pour bénéficier des bienfaits que Notre Seigneur nous accorde dans l’Eucharistie.

Ce temps de jeûne eucharistique doit être mis à profit. Il peut nous permettre d’approfondir et de retrouver la saveur originelle du mystère pascal. La foi nous fait reconnaître dans chaque messe le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix, celui-là même qui nous fait passer de la mort du Seigneur à sa résurrection. Dans ce déroulement liturgique nous sont proposés le mystère de la rédemption de nos péchés qui nous conduit à la réconciliation avec Dieu et le mystère de sa présence sur la patène et dans le calice qui nous fait recevoir sensiblement celui que nous aimons d’abord parce qu’il est notre Sauveur et notre Dieu. Certainement, c’est cela qui manquera le plus à notre vie amoureuse du Christ.

Courage chers amis, Notre Seigneur a déjà vaincu et dans notre fidélité, il nous associe à sa victoire. Nous devons renouveler notre ardeur dans la prière, pour nous-mêmes, notre famille, nos proches, sans oublier les victimes directes et indirectes de cette pandémie. Notre pensée se tourne vers ceux qui nous ont quittés, vers les malades, vers ceux qui se retrouvent seuls, vers ceux que le confinement affecte dans leur projet de vie, dans leurs métiers. Nous devons malgré la détresse trouver avantage de ce temps que nous vivons pour renouveler notre engagement de chrétien, notre vie personnelle, notre présence dans le monde.

Texte de réflexion proposé par les évêques de France

Le vrai culte

Certes, le vrai culte, le véritable sacrifice, est le sacrifice spirituel, par lequel chacun fait de tout lui-même une offrande à la gloire du Père (Rm 12, 1). L’Apôtre Paul écrit : « Offrez votre corps en sacrifice spirituel, capable de plaire à Dieu ». Le corps, ici, désigne le tout de l’être humain, celui qui agit grâce à ses membres, celui qui imprime sa marque en ce monde, dans le cosmos, en y introduisant une intention. La moindre de nos actions peut ainsi devenir un acte « pour la gloire de Dieu et le salut du monde » (Missel romain, dialogue de l’offertoire).

Tout le culte liturgique, toute la vie sacramentelle, sont orientés à cette fin. Mais nous savons, nous chrétiens, nous catholiques, que pour vivre ainsi, pour vivre à ce niveau-là, pour être selon ce que dit Jésus des « adorateurs en esprit et vérité », nous avons besoin de lui, Jésus, le Fils du Père, le seul vrai adorateur, qui nous prend en lui malgré nos péchés, malgré les scléroses et les ambiguïtés de nos libertés.

Certes, il agit en nous par son Esprit ; certes, sa puissance de Ressuscité se déploie à l’intime de chacun de nous par le don de l’Esprit qui diffuse en nous la charité, mais il a voulu, tout de même, que, pour entendre sa Parole, nous sentions aussi les autres qui l’écoutent avec nous et s’en laissent toucher ; il a choisi, pour nous unir à son sacrifice, à son geste qui récapitule toute l’histoire humaine, d’insérer dans la Pâque des Juifs, la Pâque de son peuple, la livraison de son Corps et de son Sang ; il a poussé l’amour jusqu’à se faire notre nourriture, en passant par le goût fugace du pain, le très peu de pain sans beaucoup de goût que nous utilisons pour l’Eucharistie.