Mgr Jean-Michel di Falco Léandri bénit la nouvelle antenne du Secours catholique à Ribiers

 

Mardi 28 janvier, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri s’est rendu à Ribiers pour bénir la nouvelle antenne du Secours catholique dotée notamment d’une boutique solidaire.

Ci-dessous quelques photos et une interview de Sophie Ferrant, la nouvelle déléguée des Alpes du Sud.

 

Dans la boutique solidaire
À gauche le père Jean-Pierre Mollon, curé, et à droite Mgr Jean-Michel di Falco Léandri
Bénédiction des personnes
et des lieux (ici la pièce de stockage)

Secours catholique
3 place de la Fontaine
05300 RIBIERS

Tél : 04 86 49 11 69

Une permanence d’accueil est ouverte à Ribiers
tous les mardis de 14h00 à 16h00

La permanence est maintenue à Laragne
au 11 rue Pasteur
tous les vendredis de 14h00 à 16h00

L’accueil
La boutique solidaire
La pièce de stockage

 

Mot d’accueil

Chers Amis,
 
Au nom de toute l’équipe je vous remercie d’être venus si nombreux. Nous sommes très heureux de la présence de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, de la délégation du Secours catholique 05 avec Norbert, Jean, Sylvie, de Pierre l’aumônier, du personnel communal, des paroissiens, de la presse, de Mme Henriette Martinez, député honoraire, et en particulier du père Jean-Pierre Mollon.
 
Sont excusés les maires de Ribiers, Châteauneuf-de-Chabre et Antonaves, mais ils sont représentés par leurs adjoints.
 
Pourquoi remercier en particulier le père Jean-Pierre Mollon ? C’est son humanisme et sa détermination qui nous ont permis d’avoir l’antenne à Ribiers, avec une boutique solidaire et un point d’accueil.
 
Après la bénédiction, je vous invite à partager le verre de l’amitié et de la fraternité.
 
Sylvie Arnaud-Goddet
Responsable pour le Laragnais
du Secours catholique
 
 
 
 

Sophie Ferrant, nouvelle déléguée des Alpes du Sud

 

Sophie Ferrant, vous êtes arrivée pour remplacer Isabelle Cazajous, partie dans les Pyrénées. D’où venez-vous ?

J’arrive du Poitou. Jusqu’à décembre 2013, j’étais en poste comme déléguée de la Vienne. J’ai passé six ans au service de ce réseau. Encore auparavant, j’étais déléguée dans l’Indre, six années aussi. Ne me demandez pas d’où je suis originaire ! Les racines familiales sont variées, riches mais impossible de me dire d’un lieu, d’un village, d’une terre. Le temps où j’ai été lyonnaise, j’ai été lyonnaise; au Tchad, tchadienne; berrichonne en Berry… Je suis envoyée dans les Alpes du Sud. Une nouvelle page est à écrire au service du réseau des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence.

Pourquoi cet engagement dans le Secours catholique ?

Il faut croire que j’ai pris au sérieux l’engagement de mon baptême! Le Secours Catholique, service d’Église et association Loi 1901, permet de concilier à la fois ma foi et ma vie professionnelle, engagement dans la diaconie de l’Eglise et engagement citoyen pour un monde plus juste et plus fraternel.

Depuis quand êtes-vous parmi nous ?

Depuis à peine deux mois !

Quelle est votre mission ?

Je suis déléguée de la délégation des Alpes du Sud, pilote et coordinatrice de l’équipe d’animation, membre du Bureau, chargée de l’opérationnel et de la mise en œuvre des orientations du Bureau.

Que découvrez-vous ?

Pour le moment, ma priorité est d’aller à la rencontre des bénévoles, de découvrir les actions menées, leurs projets, leurs préoccupations, leurs joies. Grâce à eux, je rencontre des personnes en difficulté, isolées, migrantes… Je découvre aussi un nouveau contexte géographique. J’avoue avoir investi dans un G.P.S. qui est souvent allumé pendant mes trajets dans l’un ou l’autre département, voir des déplacements dans les départements alentours à l’occasion de réunions régionales !

Qu’attendez-vous des chrétiens et des communautés chrétiennes  ? 

Je souhaiterais que la dynamique Diaconia ne reste pas un souvenir de rassemblement. Sur le diocèse de Poitiers, Mgr Rouet a mis en place des communautés locales autour du prêtre et du délégué pastoral, des laïcs chargés de l’annonce de la foi, de la liturgie, de la charité (auquel s’ajoute la personne ou l’équipe chargée de la vie matérielle). Je n’en fais pas un exemple et je n’idéalise pas. Mais je suis convaincue que annonce de la foi, liturgie et charité (service du frère ou de la fraternité) sont indissociables. Dans certaines vallées, nous avons besoin de “veilleurs”, d’oreilles attentives aux pauvretés… Dans d’autres communes ou dans certains services, les bonnes volontés seront les bienvenues.
Je nous souhaite que ce mouvement diaconal entre “le monde” (avec une attention aux plus petits : à la veuve, à l’orphelin, à l’étranger de la Bible) et “l’autel” soit permanent, vivifiant, interpellant, appelant…

 

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