You are currently viewing Une nouvelle cloche à Lazer

Depuis des années, la cloche du XVIIe siècle inscrite depuis 2003 aux monuments historiques ne sonnait plus au clocher-mur de la petite église paroissiale Saint-Georges de Lazer. Elle était fêlée et abîmée.

En attendant une éventuelle et coûteuse réparation, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, à la suggestion du père Jean-Pierre Mollon, a prêté une cloche provenant du fonds diocésain.

Samedi 9 juillet 2016, suite aux travaux engagés par la commune pour le parvis, des parkings, le cimetière et l’installation de cette seconde cloche, avait lieu l’inauguration en présence de Patricia Morhet-Richaud, maire et sénatrice, de Philippe Court, préfet, de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, du père Joseph-Charles Mbogba, curé, du père Jean-Pierre Mollon, ancien curé et responsable diocésain d’art sacré, d’autres autorités civiles et religieuses, et des habitants de cette commune aux hameaux dispersés.

Avant

Après

Avant, avec à droite la seule cloche fêlée

Après, avec la cloche fêlée à droite qui reste silencieuse et la nouvelle cloche à gauche qui sonne à la volée

 

 

La publication a un commentaire

  1. portelimageoulavictoire

    Juste une remarque pour dire, à propos du père Joseph-Charles, combien j’ai pu apprécier, dans ma paroisse aussi, la présence de ces prêtres africains venus « à la rescousse », faute d’un nombre suffisant de vocations autochtones.
    Il s’agit plus que de leur dévouement : leur approche simple et confiante de la Parole, leur joie de l’Évangile, leur fraternité spontanée réconfortent.
    J’ai la chance d’apprécier deux abbés « locaux », d’une personnalité totalement opposée, mais très complémentaires, très précieux et attachants l’un comme l’autre. Néanmoins le passage d’un « bon apôtre » venu du Bénin ou de quelque autre contrée lointaine fait réfléchir à ce que des siècles de fatigues prosélytes, d’intellectualisme et/ou de formalisme religieux, de tissage dogmatique, de scrupules eschatologiques, d’indécisions ou d’alarmismes anagogiques, voire de mysticismes alambiqués (et j’abrège !) ont pu faire subir à la Bonne Nouvelle ainsi qu’à ses messagers du vieil Occident.

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