• 22 juin 2011
Quelques jours après notre arrivée, nous prenons enfin le temps de vous envoyer de nos nouvelles. Elles
seront brèves car les connexions internet ne sont pas faciles de chez nous.



La maison


Notre départ de France a dû être retardé d’une semaine, en raison de problèmes liés à l’obtention des visas, puis des grèves déclenchées au moment où nous nous apprêtions à embarquer. Nous sommes
finalement partis vendredi 7 novembre de Montpellier, pour arriver à l’aéroport de Johannesburg le samedi matin, où nous attendait le Father Chris, notre principal référent sur place. Originaire
de Johannesburg, il est aujourd’hui détaché par son diocèse pour travailler au service de la Conférence des évêques des pays d’Afrique australe comme directeur de la communication. C’est avec lui
qu’Antoine travaille depuis ce lundi.

Dans la voiture où nous avons réussi à entasser nos 7 valises et les deux enfants, nous avons fait la route jusqu’à Pretoria, direction notre maison, les enfants étant bien fatigués du voyage.
Située dans un quartier uniquement noir, dans la banlieue industrielle de la capitale administrative, nous trouvons une maison en brique, entourée d’un petit jardin.



vues de la maison et du jardin
 
Nous avons pour voisins : l’église paroissiale, la maison du curé et une famille. Nous trouvons dans notre
maison tout ce qu’il faut, dans un style très simple et propre. Nous habitons dans un ancien quartier blanc (du temps de l’apartheid) réinvesti par des Sud-Africains et des immigrés noirs. C’est
un quartier assez agréable, avec des écoles, quelques commerces, beaucoup de jeunes et d’enfants… Malgré toutes les mises en garde concernant l’insécurité ambiante, nous avons été bien accueillis
et nous nous sentons désormais presque chez nous ! Il nous faut toutefois être prudents et respecter des consignes de sécurité précises dont nous prenons petit à petit l’habitude.

Notre première semaine est passée à toute allure avec le lever à  6h00 à cause du plein soleil (qui se
lève à 5h00), la messe à la paroisse de bon matin, notre installation et les travaux ménagers en tous genres qui prennent beaucoup de temps puisque tout est manuel ! Les enfants, qui se sont très
vite adaptés, aiment jouer dans le jardin où nous passons du temps à admirer les perroquets, les oiseaux de toutes les couleurs, les milliers de fourmis que François et Maximilien écrasent à
cœur-joie de leurs pieds nus ou encore les sauterelles grosses comme le pouce !


A la paroisse, nous trouvons une communauté très hétéroclite – une majorité de Sud-Africains de différentes ethnies. Nous sommes bien accueillis par le curé, un
missionnaire indien d’une cinquantaine d’années. Avec le temps, nous verrons comment nous pouvons l’aider sur la paroisse. C’est lui qui, ces derniers jours, a été notre principal interlocuteur
et guide su r le quartier.

Depuis ce lundi, Antoine a commencé à travailler avec Father Chris à la Conférence des évêques des pays d’Afrique australe (SACBC). Claire-Emmanuelle prendra ses fonctions d’archiviste de la
SACBC dès que nous aurons trouvé une personne pour garder les enfants. Nous découvrons une Eglise minoritaire (8% de la population) mais vivante, accueillante, très jeune (les enfants arrivent
une heure avant la messe pour une séance de catéchisme et n’hésitent pas à rester longtemps après la célébration) et, surtout, joyeuse.

Nous sommes très heureux de cette expérience qui s’ouvre à nous et qui nous permet de toucher du doigt combien le bonheur ne dépend pas de la richesse matérielle. Nous avons hâte de découvrir
davantage ce pays et cette population à l’histoire et à la géographie si fascinantes !

Nous sommes donc très heureux d’être ici et avons l’impression que nous allons l’être pendant ces deux prochaines années. Nous nous rendons compte de la chance que nous avons de pouvoir vivre
cette aventure humaine, spirituelle et familiale.

Nous gardons bien vivant dans notre prière et notre pensée le diocèse de Gap, son évêque, ses prêtres et tous ceux que nous avons eu la joie de rencontrer pendant ces dernières années et avec
qui nous espérons rester en contact !

Antoine et Claire-Emmanuelle, avec François et Maximilien


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Pour soutenir leur mission, vous pouvez envoyer vos dons à :
FIDESCO
Olivier Imbert/Famille Soubrier
18, bd du Général Koenig
92521 Neuilly-sur-Seine
France
www.fidesco-international.org  
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Cet article a 3 commentaires

  1. Bonjour à toute la famille !
    Quelle belle expérience. Nous serons heureux de suivre votre famille quand vous aurez le temps de nous donner des nouvelles.

    Thierry et Christine

  2. Bonjour à toute la famille !
    vous avez fini par y arriver, dans ce pays !
    La description que vous nous faites de vos premières impressions nous fait rêver.
    On ne vous oublie pas, et nous vous souhaitons un beau Noël.
    Fanette (qui vous envie un peu…  

  3. bon courage a toute la famille soubrier.je pense que cela doit etre une experience tout a fait enrichissante.les enfants doivent s’emerveiller de toutes leurs nouvelles decouvertes.en esperant qu’il n’y ait pas trop d’insecurite. jean

Les commentaires sont fermés.

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