Ordination de cinq prêtres au sanctuaire Notre-Dame du Laus : « Un baudet chargé de reliques, s’imagina qu’on l’adorait… »

Ordination de cinq prêtres au sanctuaire Notre-Dame du Laus : « Un baudet chargé de reliques, s’imagina qu’on l’adorait… »

Dimanche 30 juin 2013, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a ordonné cinq prêtres pour le diocèse de Gap et d’Embrun : Damien de Beaumont, Nelson Da Costa, André Girier, Éric Juretig, Jean-Baptiste Tran. Une première dans les Hautes-Alpes depuis 1952 ! Jour de fête et de joie pour 2000 personnes rassemblées au sanctuaire Notre-Dame du Laus et pour tous ceux qui n’ont pas pu venir mais qui étaient présents par la pensée et la prière.

Ci-dessous : 

  • Un diaporama de photos.
  • Un condensé de la célébration en vidéo
    (1 heure de vidéo pour une célébration de 3 heures)
  • La vidéo et le texte de l’homélie de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri.
  • La reproduction de la reprographie offerte à chacun des nouveaux prêtres par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri à la fin de la célébration.
  • La reproduction du livret de la célébration réalisée par “Magnificat”.

Diaporama

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Pour obtenir des photos en haute définition, envoyez un mail à scribe@diocesedegap.com

Vidéo

 

Homélie

Vidéo et texte

 

« Un Âne chargé d’une idole passait au travers d’une foule d’Hommes ; et ceux-ci se prosternèrent à grande hâte devant l’effigie du dieu qu’ils adoraient. Cependant l’Âne, qui s’attribuait ces honneurs, marchait en se carrant, d’un pas grave, levait la tête et dressait ses oreilles tant qu’il pouvait. Quelqu’un s’en aperçut, et lui cria : “Maître Baudet, qui croyez ici mériter nos hommages, attendez qu’on vous ait déchargé de l’Idole que vous portez, et le bâton vous fera connaître si c’est vous ou lui que nous honorons”. »

Le texte que je viens de lire n’est pas celui d’un père de l’Église mais de l’écrivain Esope, né 620 ans avant Jésus-Christ. Jean de La Fontaine s’en est inspiré pour l’une de ces fables : L’Âne portant des Reliques.

En voici le texte pour le cas où vous n’auriez pas été très attentifs à la lecture précédente :

« Un Baudet chargé de Reliques,
S’imagina qu’on l’adorait : 
Dans ce penser il se carrait,
Recevant comme siens l’Encens
                     et les Cantiques. 
Quelqu’un vit l’erreur, et lui dit :
“Maître Baudet, ôtez-vous
                              de l’esprit
Une vanité si folle :
Ce n’est pas vous, c’est l’idole,
À qui cet honneur se rend,
Et que la gloire en est due.”
D’un Magistrat ignorant,
C’est la Robe qu’on salue. »

Que La Fontaine me pardonne mais je meurs d’envie de paraphraser la leçon de sa fable et de la conclure ainsi : « D’un prêtre ignorant, c’est la soutane que l’on salue. »

C’est dans ce décor, sur cette toile de fond, que j’aimerais que vous viviez ce qui va se passer au cours de cette célébration. Nous prêtres, nous sommes des vases fragiles à qui est confié un trésor que nous sommes chargés de faire fructifier. Ne nous trompons pas ! Ne nous comportons pas comme des baudets porteurs de reliques mais, à l’exemple du Christ lavant les pieds de ses disciples, comme d’humbles serviteurs.

Ce trésor, que nous avons à faire fructifier et à partager, c’est l’Amour avec un « A » majuscule, l’Amour que nous recevons de Dieu, dont la nature même est l’Amour. Témoins de cet Amour, pas par des mots mais dans notre manière d’être.

Lorsque vous rencontrerez la souffrance, soyez-là pour apaiser ! Lorsque vous verrez des larmes, soyez là pour consoler ! Lorsque vous verrez l’injustice, soyez là pour dénoncer ! Lorsque vous verrez la pauvreté, soyez là pour accueillir ! Lorsque vous verrez des exclus, soyez là pour ouvrir vos bras. Lorsque vous verrez quelqu’un qui est tombé, quelle que soit la gravité de sa faute, soyez là pour relever et pour aimer. Lorsque vous serez accablé par la fatigue, soyez là pour prier, le Christ vous pardonnera de vous assoupir au pied de sa croix.

Un prêtre qui n’aime pas ceux qui lui sont confiés n’est qu’un baudet porteur de reliques ou un âne porteur de soutane. Je vous laisse le choix. À moins que ce soit les deux ! Ceci étant, je n’ai rien contre la soutane, la preuve, j’en porte une aujourd’hui !

André, Éric, Damien, Nelson, Jean-Baptiste, vous m’avez écrit pour me dire que vous pensiez être prêts à répondre à l’appel de l’Église.

Vous, André, vous faisiez mention dans votre lettre de la triple responsabilité d’enseigner, de sanctifier et de gouverner. Car le rôle du prêtre, du pasteur, est de s’engager pleinement pour faire vivre la communauté paroissiale dans toutes ses dimensions, dans sa dimension sacerdotale de louange à Dieu, dans sa dimension prophétique d’annonce de l’Évangile à tous, et dans sa dimension royale de service du frère.

La paroisse reste et restera indispensable. Penser qu’on pourrait la remplacer par une autre structure relève de l’utopie. Elle est la cellule de base de l’Église comme la famille est la cellule de base de la société. Il convient donc, non pas de supprimer les paroisses, ou de nous installer dans la routine, mais, comme nous invite le Pape François, à être des révolutionnaires. Révolutionnaires dans notre manière de remodeler le tissu paroissial en fonction de la baisse du nombre de prêtres, du vieillissement du clergé, de la chute de la pratique, d’une plus grande mobilité des habitants, de l’apparition de nouveaux mo­des de vie. Pour cela il faut sortir des sentiers battus et des ornières dans lesquelles la paresse nous enfonce. Il s’agit d’être révolutionnaire dans notre langage pour trouver les mots de la foi qui sauront rejoindre nos contemporains dans la fidélité à la tradition de manière ouverte. Certains parlent de la tradition comme s’il s’agissait d’une momie, d’un fossile ! Il s’agit d’oser, et comme le dit encore le pape François : « Je préfère une Église qui sort et a des accidents à une Église qui pourrit de l’intérieur ! »[i] Et il ajoute : « Je veux des paroisses ouvertes, des communautés ouvertes, qui se préoccupent des 99 brebis qui ne connaissent pas Dieu plutôt que de se contenter d’une seule brebis. La tentation est grande de caresser sa petite brebis, de la peigner tous les jours. Nous ne sommes pas des coiffeurs mais des pasteurs. »[ii] Merci, Pape François, grâce à vous je sais maintenant comment répondre à ceux qui reprochent au groupe des prêtres chanteurs d’abandonner pour un temps la brebis pour aller à la rencontre des 99 autres.

Toi Éric, il est sûr qu’un diocèse tel que celui de Gap et d’Embrun, par sa vie au rythme des saisons, par la vie simple et rude encore d’une partie de sa population, est propice à accueillir des âmes contemplatives. Malgré ces conditions favorables, le risque est grand de tomber dans le suractivisme, de par la diminution du nombre de prêtres, et de par les appels en tous genres auxquels il faut répondre. C’est pourquoi ton inclination monastique est une richesse pour le presbyterium et pour les communautés chrétiennes. Le suractivisme méconnaît la place et le rôle de l’action de Dieu dans la vie de l’Église et dans celle de chacun. On a beau parler de Dieu, on agit alors comme s’il n’existait pas, comme s’il n’agissait pas, comme si on était indispensable et que tout dépendait de nos seuls efforts.

Peut-être as-tu entendu parler de L’âme de tout apostolat, écrit par Dom Jean-Baptiste Chautard, un père abbé trappiste originaire de Briançon ? Ce livre a été le livre de chevet de milliers de prêtres et de laïcs. Voici par exemple ce qu’on y trouve : « Contempler la vérité, c’est bien. La communiquer aux autres, c’est mieux encore. Réfléchir la lumière est quelque chose de plus que de la recevoir. Éclairer vaut mieux que luire sous le boisseau. Par la contemplation, l’âme se nourrit ; par l’apostolat, elle se donne. » Réfléchir la lumière, c’est ce que les enfants marseillais appellent « faire le Gàrri. »

Damien, tu as fait une partie de ton stage diaconal à Laragne où tu as pu lire cette phrase que je crois avoir vue dans l’église : « Le prêtre est un homme mangé. » C’est ce que disait le père Chevrier. En tout cas tu l’as peut-être entendue des sœurs du Prado. Cette affirmation fait partie en réalité d’une triple affirmation : « Le prêtre est un homme dépouillé, le prêtre est un homme crucifié, le prêtre est un homme mangé. » Il est bon que nous l’entendions tous un jour comme aujourd’hui. Cela revient à dire que sans un certain dépouillement, sans une certaine simplicité et sans une certaine souffrance, une activité dévorante ne sera jamais fructueuse. Il y a donc là comme une critique du suractivisme. Mais l’excès inverse, le dilettantisme, est à proscrire également. Dans un monde où il est si difficile de trouver du travail, un prêtre oisif est un scandale. Qu’un prêtre souffle, qu’il s’accorde quelques loisirs, quoi de plus normal. Mais on n’est pas prêtre à temps partiel, on n’est pas prêtre en « on » et en « off ». Le prêtre doit être donné, doit se donner, au risque de donner l’impression d’être un profiteur et non pas un serviteur.

Et toi Nelson, cela fait si longtemps que tu attends le jour où tu seras prêtre que tu vas avoir l’impression d’être arrivé. Détrompe-toi. Tout ne fait que commencer. Rappelle-toi ces paroles de la maman de saint Jean Bosco à son fils qui venait tout juste d’être ordonné prêtre par l’archevêque de Turin, un des évêques qui viendra ici, au Laus, en 1855, pour assister au couronnement de la Vierge. Voilà ce que disait la maman de Don Bosco peu après l’ordination de son fils : « Te voilà prêtre, mon petit Jean. Tu es près du Seigneur. Chaque jour, tu diras la messe. Rappelle-toi bien ceci : commencer à dire la messe, c’est commencer à souffrir. Oh, tu ne t’en apercevras pas tout de suite. Mais plus tard, tu penseras que ta mère avait bien dit. »

Toi, mon cher Jean-Baptiste, je salue tout spécialement tes parents venus de si loin pour être à tes côtés en cette heure importante de ta vie. Ta présence parmi nous est une richesse. Il est nécessaire pour notre Église diocésaine de s’ouvrir à des cultures et à des mentalités différentes, à d’autres manières de concevoir le ministère. Mais pour accepter la différence en général, et ta différence en particulier, un peuple a besoin de sentir compris, écouté.

Tu as fait l’effort de venir en France, comme d’autres prêtres ici présents. Il n’est pas facile de se défaire de l’étiquette « d’étranger ». Je veux dire ce soir que ce mot est à bannir. Il n’y a pas d’étrangers dans l’Église !

Christianisme et racisme sont un mariage contre nature ! Je ne vous cacherai pas combien j’ai été blessé en apprenant que des chrétiens du diocèse, ou de prétendus tels, ont refusé de participer à une rencontre parce que, ont-ils dit à propos d’un prêtre qui devait faire une intervention : « Si c’est le noir qui vient, je n’irai pas ! » Que Dieu leur pardonne car ils ne savent pas ce qu’ils disent. Des hommes ont donné leur vie pour que l’on n’entende plus jamais ça, qu’il s’agisse de Martin Luther King ou de Nelson Mandela qui a passé vingt-sept ans de sa vie en détention dans des conditions inhumaines. Laissons sans cesse résonner dans notre cœur ces paroles de saint Paul dans l’épitre aux Galates : « Frères, en Jésus-Christ, vous êtes tous fils de Dieu par la foi. En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; il n’y a plus ni juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. »

Alors, Père Nestor, Père Joseph Charles, Père Jean-Liset, Père Victorien, je vous demande pardon pour ces propos blessants. Merci pour ce que vous nous apportez par votre présence.

Frères et sœurs, les drapeaux que vous voyez ici sont ceux des pays d’origine des prêtres venus se mettre au service de notre diocèse. Quant à toi, Jean-Baptiste, ce que tu as commencé, mène-le jusqu’au bout. Prends exemple sur l’apôtre Paul. Lorsqu’il arrive dans une communauté, il cherche à comprendre et à rejoindre le peuple auquel il est envoyé. Il ne ménage pas ses forces. Ainsi avec les Corinthiens (1 Cor. 9, 19-23) : « Libre à l’égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous. »

André, Éric, Damien, Nelson, Jean-Baptiste, dans quelques instants vous serez prêtres sacramentellement, mais c’est tout au long de votre vie, dans un cœur à cœur avec le Christ, aux côtés de celles et ceux qui vous seront confiés, comme pasteurs, que vous apprendrez à devenir chaque jour davantage les prêtres que le Christ veut que vous soyez.

Au risque de me répéter, je reprendrai une image que j’ai déjà évoquée, mais qui à mon avis illustre bien ce que je veux dire. Ceux qui parmi nous ont fait de la photo – je parle de la photo d’avant les appareils numériques –, ceux qui ont fait de la photo comprendront mieux que les plus jeunes d’entre nous l’exemple que je vais prendre pour illustrer ce qui précède. Autrefois, lorsqu’on voulait mettre sur papier une photo on devait se saisir d’un papier spécial appelé papier sensible et le placer sous un appareil qui projetait, pendant quelques secondes, la photo choisie sur la pellicule. Lorsqu’on regardait le papier sensible après cette projection, celui-ci était toujours immaculé, et cependant la photo était là, mais invisible. Ce n’est qu’après avoir plongé le papier dans un bain appelé révélateur que la photo se dévoilait progressivement.

Il en est de même pour le prêtre. Plongé dans la communauté que l’Église lui confie, auprès de celles et ceux qui veulent construire leur vie greffés sur le Christ, les grâces reçues à l’ordination se révéleront de jour en jour. C’est dire la responsabilité que vous portez, vous les fidèles laïcs. Vous êtes les révélateurs des grâces de l’ordination. Vous êtes l’Église, je vous invite à vous engager toujours davantage pour partager des responsabilités pastorales avec vos prêtres.

Dans quelques instants, après avoir invoqué tous les saints, par l’imposition des mains, vous serez consacrés prêtres de Jésus Christ. Au même moment vous deviendrez membres à part entière du presbyterium du diocèse de Gap et d’Embrun ; vos frères prêtres vous accueilleront parmi eux. Vous savez qu’ils ont des personnalités bien différentes, chacun avec ses talents et ses limites, mais tous unis au Christ. En priant avec eux et pour eux je rends grâce au Seigneur qui m’a appelé à en être l’évêque, le père et le frère.

Le Recteur du sanctuaire nous a invités tout à l’heure à prier pour le Père Félix Caillet actuellement à l’hôpital pour de graves soucis de santé. Nous ignorons quand il sera en mesure de prendre la charge que je lui avais confiée à Guillestre. Il a donc fallu revoir certaines nominations de prêtres afin d’assurer la vie pastorale de ce secteur. Je voudrais exprimer ici ma reconnaissance auprès des prêtres qui ont fait preuve d’une grande disponibilité, soit en acceptant une mission autre que celle prévue dans un premier temps, et ceux dont la charge sera plus lourde parce que moins nombreux à la porter.

Le jour de mon accueil dans le diocèse, il y aura dix ans en novembre prochain, j’avais comparé un presbyterium à un orchestre symphonique. Ce qui fait la beauté et la richesse d’un orchestre, c’est justement la diversité des instruments. Chacun d’eux a sa sonorité unique et exécute sa propre partition, mais chacun est au service de la même œuvre, sous la conduite d’un chef d’orchestre. Sans cela, pas de musique ! Quelle cacophonie si chaque musicien décidait d’interpréter la partition qu’il veut, comme il veut et quand il veut.

N’en est-il pas de même pour un presbyterium ? Ce qui fait sa richesse c’est justement la diversité de ses membres. Chacun d’eux a ses dons, mais chacun est au service de la même partition, de la même œuvre, la Parole de Dieu, sous la conduite d’un chef, le Christ. Sans cela, pas d’évangélisation. Écrire soi-même une partition et vouloir l’interpréter tout seul est une aventure sans lendemain.

L’élection du Pape François a fait souffler un vent empli d’Espérance sur l’Église. On parle de réforme, de changement. C’est sans doute nécessaire, mais n’oublions pas la réponse que fit mère Teresa à la question : « Que faut-il changer dans l’Église ? » Elle répondit à son interlocuteur : « Ce qu’il faut changer ? Vous et moi ! »

Alors avancez avec confiance, « n’ayez pas peur. » On retrouve régulièrement cette expression dans la Bible. Roland Giraud, lors de sa récente intervention dans le cadre de l’Année de la foi, nous a dit que selon un théologien qui a fait une recherche sur l’ensemble de la Bible, on retrouve cette expression 366 fois. « Ne crains pas. Ne t’inquiète pas. Sois sans peur. » 366 fois… Pas 365, mais 366 ! C’est dire que cette invitation que Dieu nous adresse peut venir nous rejoindre chaque jour de l’année, y compris les années bissextiles.

Alors mes amis, mes fils très chers, n’ayez pas peur et avancez-vous !

+ Jean-Michel di FALCO LÉANDRI

Évêque de GAP et d’EMBRUN

 

 

Notes : i et ii : Citations légèrement changées, extraites de deux discours consultables ici : 18 mai 2013 et 17 juin 3013

 

Tableau remis à chacun des ordonnés
à la fin de la célébration

 

 

Livret de la célébration

Cliquez sur l’image pour ouvrir le livret

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Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.

Cet article a 3 commentaires

  1. Merci Monseigneur pour cette magnifique homélie !
    Je prie également pour Monseigneur CAILLET à qui je souhaite un rapide rétablissement afin d’avoir la joie de le rencontrer à nouveau à l’occasion de prières communes.

  2. Merci pour cette belle cérémonie d’ordination pleine de joie, de foi, d’espoir et d’espérance !
    Merci pour la belle homélie pleine de sagesse et d’amour !
    et bonne route aux cinq nouveaux prêtres sur les chemins hauts alpins !

  3. Quelle est belle cette homélie remplie d’Amour de foi de lucidité et de sagesse ! Je l’ai lue et relue ! Merci Monseigneur ! Se sont bien là les paroles d’un père à ses fils.
    Pères André, Eric, Damien, Nelson et Jean-Baptiste, j’étais au moment de vos ordinations, en Notre-Dame de la Miséricorde à Ars pour accompagner le nouveau prêtre de notre diocèse et je tiens à vous dire que vous aussi étiez présents dans ma prière.
    Je demande à notre saint Jean-Marie Vianney d’intercédez pour vous tous et de vous accompagner de ses prières.

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