PAPE FRANÇOIS

AUDIENCE GÉNÉRALE

 

Place Saint-Pierre

Mercredi 18 mars 2015

Résumé en français de la catéchèse du pape François.

Chers frères et sœurs, je parlerai aujourd’hui des enfants. Ils nous rappellent qu’au début de notre vie, nous avons tous été totalement dépendants des autres. Et le Fils de Dieu lui-même a voulu passer par là ! Dans l’Évangile, nous trouvons des paroles fortes de Jésus sur ces « petits », qui désignent toutes les personnes qui dépendent des autres, et en particulier les enfants. Ils sont une richesse pour l’humanité et pour l’Église, parce qu’ils sont un rappel constant à ne pas nous considérer autosuffisants, mais comme ayant besoin d’aide, d’amour, de pardon, condition nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu. Nous ne sommes pas les maîtres de notre existence. Nous sommes radicalement dépendants. Les enfants regardent la réalité avec un regard confiant et pur ; ils ont la capacité de recevoir et de donner de la tendresse. Ils savent sourire et pleurer, ce que les adultes ont besoin d’apprendre à nouveau. Ils apportent la vie, la joie, l’espérance, mais aussi des préoccupations; cependant il vaut mieux une société qui connait ces préoccupations, qu’une société triste qui reste sans enfants.

* * *

J’accueille avec plaisir les pèlerins francophones, en particulier les jeunes venus nombreux, et le groupe du Secours catholique de Marseille.

Le temps du Carême est un temps favorable pour « devenir comme des enfants », parce que « le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent ». Que Dieu vous y aide et vous bénisse !

Cet article a 1 commentaire

  1. Bernard

    Oui nous avons besoin d’amour, de pardon et de vie spirituelle. A ce propos je suggère d’aller voir le très beau film de 2 jeunes intitulé “En quête de sens” ou il est évoqué la vie spirituelle qui est en chaque homme et que tout changement dans le monde commence par cette quête de sens, de spiritualité, source de valeur. A la lecture de ces valeurs on voit mieux comment inventer de nouveaux rapports humains et abandonner le consumérisme, la possession de richesses qui nous ont fait oublier ce pour quoi nous vivons.

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