You are currently viewing Pèlerinage à la chapelle de Notre Dame de Sauveterre, à Corréo

Il eut lieu comme tous les ans ce lundi de Pentecôte : tradition très ancienne… Et cette année encore un petit groupe de paroissiens accompagnés de leurs pasteurs, P. Denis-Marie et P. Joseph-Marie, ainsi que frère Jean-Luc, a gravi les 5 km depuis la Roche jusqu’au point de rendez-vous : le lac de Corréo.

« À partir de ce lieu, avait dit sœur Lucie, nous poursuivrons avec un chapelet médité ». Le temps n’était pas au grand bleu, plutôt au gris pluvieux et frais. « La première en chemin, Marie tu nous entraines… » Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’année mariale initié par notre évêque. « La marche signifie qu’on n’est pas fait pour rester sur la Terre », a dit notre curé. Bon, alors marchons et prions. Nous retrouvons à la chapelle des paroissiens venus de Gap et La Garde. En tout 32 personnes réparties entre l’intérieur et l’extérieur…

La fête de ce jour : « Marie, mère de l’Église ». « Prenez-la chez vous, a dit le P. Denis-Marie, dans votre cœur ; imitez sa foi, son espérance… ». Oui il a raison. Micheline Cointe nous a rappelé l’histoire de ce lieu, de cette bergère voulant à tout prix imiter Benoîte du Laus ! Eh non, « la Vierge n’apparait pas ici », a dit Benoîte, venue elle-même sur les lieux. Jacques Suchel avait préparé d’une main de maître, comme à son habitude, et la messe et le salon apéritif… Il ne manquait que le vin chaud vu le froid qui gagnait les poitrines… Où allons-nous pique-niquer ? « Eh bien, dit Marie-Pierre, à l’école Copernic ! ».

Et c’est ainsi que cette journée se termina comme le curé l’avait dit : « on n’est pas fait pour rester sur la terre », mais… pour aller vers les étoiles ! Un bon moment de « partage, de grâce, de simplicité, d’amitié, de jovialité », comme me l’a écrit ensuite l’une des convives, avec à la clé un bon vin chaud et un bon feu de… charbon – pardon pour la planète ! Et, cerise sur le gâteau : la danse des Salettines et des franciscains !… Tout pour se réjouir en ce beau jour de Marie.

Marie-Pierre Morel, paroissienne du Veynois