PIEM pour le Carême – Deuxième dimanche de Carême

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a fait appel à son ami PIEM pour marquer le Carême dans le diocèse. Des signets inspirés de l’Évangile du jour, avec dessin de PIEM et texte de Thierry Paillard, sont distribués à l’issue des messes. Ci-dessous le signet pour le 2e dimanche de Carême.

 

2e dimanche de Carême
24 février 2013
Luc 9, 28b-36

 

Obscure clarté, clarté obscure

 

Sur père et mère perclus
la torpeur s’est abattue.
Mais la veilleuse
dans la chambre allumée
garde leurs enfants dans la paix.

 

« Métro, boulot, dodo »,
c’est là notre sort commun.
Mais s’émerveiller chaque jour
est remède au désespoir.

 

Les yeux rivés au plafond,
« mon vieux » ne voit ni ne pense.
Mais malgré ses servitudes,
il reste libre et son cœur veille.

 

Nuit noire, nuit blanche,
tout est noir et tout est blanc,
obscure clarté, clarté obscure.
La nuit comme le jour,
pour Toi est lumière, Seigneur.
Qu’il en soit ainsi pour nous.

 

Mont Thabor,
rai de lumière
sur nos vies.

 

 

Texte : Thierry Paillard
Illustration : PIEM

 

www.diocesedegap.fr

 

Le texte de l’Évangile du jour : Luc 9, 28b-36

Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante. Et deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
Ces derniers s’en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi, écoutez-le. »
Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu’ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là.

 

Cet article a 2 commentaires

  1. J’aime beaucoup le poème et, bien sûr, le dessin. Cette idée, Monseigneur, est vraiment géniale!

  2. Bravo, Monsieur Paillard, j’aime beaucoup ce texte et le dessin de Piem est très complémentaire.
    Comme je suis loin de Gap je crois bien que je vais imprimer l’un et l’autre, ne soyez pas fâché !!!
    Merci de nous faire découvrir, à distance, les réalisations souvent originales, du diocèse de Gap et d’Embrun.

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