Seigneur Jésus qui, à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tous tes disciples soient parfaitement un, comme Toi en ton Père et ton Père en toi.
Fais-nous ressentir douloureusement l’infidélité de notre désunion.
Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance et même d’hostilité mutuelle.
Accorde-nous de nous rencontrer tous en Toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’Unité des Chrétiens, telle que Tu la veux, par les moyens que Tu veux.
En Toi, qui es la Charité parfaite, fais-nous trouver la Voie qui conduit à l’Unité dans l’obéissance à ton amour et ta vérité.
Amen.

Abbé Paul Couturier
(1881-1953)


 

Prier pour l’unité chaque dimanche

À l’exemple de ce qui se fait dans la Communauté du Chemin Neuf, communauté catholique à vocation œcuménique, il est possible, sans toucher à la prière eucharistique proprement dite, de formuler ainsi la prière pour la paix qui suit le Notre Père :

Seigneur Jésus-Christ, tu as dit à tes apôtres :
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » ;
ne regarde pas nos péchés mais la foi de ton Église ;
pour que ta volonté s’accomplisse,
donne-lui toujours cette paix,
donne ta paix :
aux Églises orientales, aux Églises orthodoxes et à leurs patriarches,
donne ta paix :
aux Églises issues de la Réforme, à la Communion anglicane,
aux Églises évangéliques,
à toutes les assemblées chrétiennes qui invoquent ton Nom,
et aux responsables de chacune de ces Églises.
Mets un terme à notre division ;

et conduis-nous vers l’unité parfaite,
toi qui règnes pour les siècles des siècles.


Seigneur, il faudrait que ta promesse s’accomplisse,
qu’elle commence aujourd’hui
et que de l’Orient à l’Occident, nous nous rassemblions.
Il faudrait, Seigneur,
que des hommes en quête de partage de vie véritable,
en quête d’un peu d’amitié,
puissent de leurs yeux d’hommes voir d’autres hommes s’aimer.

Diaconesses de Reuilly


Seigneur,
nous ne nous présentons pas seuls devant toi,
mais en nous accompagnant les uns les autres.
Nous partageons notre bonheur les uns avec les autres…
et il devient plus grand.
Nous partageons nos peines les uns avec les autres…
et elles deviennent moins grandes.
Nous portons les chagrins et les fardeaux les uns des autres…
et leur poids devient supportable.
Puissions-nous ne jamais être trop mesquins pour donner,
ni trop fiers pour recevoir.
Car c’est en donnant, comme en recevant,
que nous apprenons à aimer et à être aimé,
que nous trouvons le sens de la vie,
le mystère de l’existence,
et que nous Te découvrons.

Conseil œcuménique des Églises