Evangile : Le pharisien et le
publicain : fausse et vraie justice
(Lc 18, 9-14)

 

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être
justes et qui méprisaient tous les autres :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et
l’autre, publicain.

Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends
grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain.

Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je
gagne.’

Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux
vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !’

Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était
devenu juste, et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

 

 

Le carême avec Frère Denis, religieux trinitaire

 

« Ce qui peut te sembler très
difficile maintenant, c’est de passer du fait d’agir à celui de te laisser agir.

Il faut, d’une certaine manière, que tu brides ta volonté de mettre des projets
en œuvre.

Ce passage de l’extériorité à l’intériorité peut te paraître impraticable, il
n’en est pas moins indispensable. Seule cette remise de toi-même en confiance à ce Dieu qui t’aime, va te conduire, peu à peu, à cette nouveauté pour laquelle tu es fait.
 »

 

La suite demain…

 

Extrait du livre L’école de la fragilité du Frère Denis Trinez, délégué
provincial de l’Ordre trinitaire en France, mis en ligne avec l’aimable autorisation des Editions du Cerf. Pour acheter le livre, cliquez ici : Denis Trinez, L’école de la fragilité.

Pour en
savoir plus sur la famille Trinitaire, cliquez ici : blog de Cerfroid

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