Si tu avais été attentif… ta paix serait comme un fleuve – Vendredi 9 décembre

Si tu avais été attentif… ta paix serait comme un fleuve – Vendredi 9 décembre

Isaïe 48, 17-18a
Ainsi parle le Seigneur, ton Rédempteur, le Dieu Saint d’Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, qui te donne un enseignement salutaire, qui te guide sur le chemin où tu marches. Si tu avais été attentif à mes commandements ta paix serait comme un fleuve.

Seigneur, certains jours, je préférerais t’attendre dans mon fauteuil, bien au chaud (tu te souviens qu’ici, c’est l’hiver). Ne dit-on pas que tu viens à nous, que tu nous rejoins ? Tu es tout-puissant, à quoi bon nos efforts, d’ailleurs si maigres ? Sauf que… me revient à l’esprit comment tu as appelé Abraham : « Pars, quitte tes sécurités, va vers un pays inconnu ! » Plus tard, tu as fait sortir d’Égypte ton peuple qui était esclave. Il a cheminé dans le désert, jusqu’à la terre de la promesse. Quand Jésus a commencé sa vie publique, il a invité des personnes à le suivre et ils ont vécu ensemble, sur les routes de Palestine, de village en village. Bref, tu nous fais marcher, Seigneur… et tant mieux pour nous ! Car notre marche n’est pas une errance, elle est orientée, aimantée par le Royaume. Pour boussole, tu nous donnes ta parole ; pour compagnons de route, un peuple immense de frères et de sœurs. Et, surtout, tu mets à notre tête ton Fils, le Christ. Comme avec les disciples d’Emmaüs, il marche à nos côtés et il nous guide. Alors, debout, courage, en avant !

Christelle Javary

Extrait du hors-série n° 26, Le compagnon de l’Avent, publié pour l’Avent 2011 par la revue Magnificat.

Avec l’aimable autorisation de la revue Magnificat

Webmaster

Cet article a été rédigé par le service communication du diocèse de Gap.
Fermer le menu