Une jeune étudiante du diocèse en rencontre interreligieuse nationale

Pour le Bilan annuel national, à Paris, sur les “Semaines de Rencontres Islamo-Chrétiennes“/SERIC, le samedi 18 janvier 2020, le délégué musulman haut-alpin, Rachid Neguaz, n’a pas pu participer, hélas, mais Lucie Mariani, de Veynes, 19 ans, étudiante à Paris, déléguée du Service diocésain de Dialogue interreligieux, a pu participer (comme elle a participé régulièrement à Veynes à diverses activités de Dialogue que nous avons animées, et participé aussi à Gap).

Son compte rendu peut nous intéresser vivement les uns et les autres : ” Ce fut un moment très agréable. J’ai pu me présenter et discuter avec les personnes présentes sur place, et j’ai participé à des ‘ateliers’ autour de questions organisationnelles quant aux Semaines de Rencontres islamo-chrétiennes / SERIC. C’était très intéressant de comprendre comment concrètement on pouvait gérer les groupes inter-religieux sur les territoires.

Il a été proposé également de réfléchir à un thème fil rouge pour l’année 2020. L’écologie et la solidarité sont les deux thématiques qui ont fait consensus. Certains avaient proposé des formulations du type : “Comment l’écologie spirituelle devra-t-elle permettre une écologie dans l’action ?” Ou encore : “Comment associer respect de soi et respect de l’autre sous la bannière de la solidarité?”

Le groupe du Bilan SERIC. Lucie Mariani, dans le 1er rang.

J’ai rencontré la secrétaire Farida, qui est formidable, très accueillante et pleine d’enthousiasme. De plus j’avais été mise en relation en amont avec Gustave, un ami d’une amie qui est sur Paris et qui était présent sous la bannière du mouvement interreligieux de jeunes: Coexister. Nous étions les deux plus jeunes de l’assemblée, tout le monde était très content de discuter avec nous. Et nous, nous étions ravis.          

Il est prévu qu’une boite à outils méthodologique soit communiquée aux  acteurs des SERIC afin de faciliter l’organisation d’événement hors du Groupe d’Amitié islamo-chrétienne / GAIC national et afin que tous les SERIC profitent de l’action des autres ailleurs en France. Le but est de coorganiser toujours les réunions entre chrétiens et musulmans et de veiller à ce que les musulmans soient bien partie prenante de l’organisation. Par ailleurs, il a été dit qu’il fallait améliorer la communication et lier les SERIC régionaux entre eux.         

Nous avons clos la journée avec deux prières, une musulmane, la Fatiah (Sourate 1), et le Notre Père. Et c’était d’ailleurs drôle car Gustave, protestant, n’arrivait pas à chanter le Notre Père. En effet, l’air mélodique choisi n’est pas le même selon que l’on est protestant ou catholique. Je ne savais pas. Voilà en somme le produit final de cette belle journée “.

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