Vêture à l’abbaye des bénédictines de Rosans
Sandra avant son entrée
Sandra avant son entrée à l’abbaye

Joie d’une cérémonie de vêture à l’abbaye des bénédictines de Rosans, ce 30 novembre 2015, en la fête de saint André.

Au terme de son année de postulat dans la communauté des bénédictines de Rosans, sœur Sandra a demandé à commencer son temps de noviciat. Elle a choisi de porter le nom nouveau de Marie Dorothée, en hommage à l’une de ses parentes qui a eu pour elle une grande importance.

La veille de la vêture a eu lieu l’incorporation dans la famille mastique, manifestée par la cérémonie du mandatum, accomplie au chapitre par l’abbesse qui, en référence au geste du Christ au soir du jeudi saint, procède au lavement des pieds.

Je vous donne un commandement [mandatum] nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.
(Jésus, dans l’évangile selon saint Jean, XIII, 34)

La remise du cierge

Le lendemain, entre l’office liturgique de tierce et la messe, au cours d’une cérémonie sobre mais expressive, sœur Marie Dorothée a reçu l’habit monastique, ce « vêtement du salut » dont parle l’Écriture : robe, ceinture, scapulaire et voile, des mains du curé de la paroisse où sœur Marie Dorothée avait été fortement impliquée avant de répondre à l’appel du Seigneur à le suivre dans la vie monastique.

La remise du voile

Sœur Marie Dorothée se trouvait entourée ce jour-là de ses parents, d’une fervente délégation basque, et de sa communauté monastique à laquelle s’étaient jointes quelques moniales de Jouques. La novice « revêtue du Christ » (Eph 4,24), mais qui n’a pas renoncé pour autant à sa forte identité basque, a eu la joie d’entendre à la fin de la messe toute l’assemblée réunie pour un vibrant cantique basque à la Vierge Jainkoaren Ama !

Les soeurs de Rosans

Après la célébration

La publication a un commentaire

  1. Carmen Estrangin

    Lors de la messe de mardi soir, dédiée à Marie, j’ai beaucoup apprécié, au moment de la prière eucharistique, la discrète mais ferme intervention de notre évêque , stoppant des excès de sacralité qui font obstacle à ce pour quoi nous sommes réunis.
    Tous les enfants assis autour de l’autel, un Notre Père mis en valeur, pour accueillir le Christ présent, que demander de plus,
    Merci
    Carmen Estrangin

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