Vivez le Carême 2014 avec Benoîte Rencurel – D’autres guérisons

Mgr René Combal, actuel chapelain et ancien recteur du sanctuaire Notre-Dame du Laus, nous propose de vivre le Carême en compagnie de la Vénérable Benoîte Rencurel.

Un jour une méditation, alors qu’approche le 350e anniversaire des premières apparitions et l’ouverture de l’année jubilaire le 1er mai 2014.

Ces méditations quotidiennes sont diffusées sur RCF Alpes-Provence (en semaine à 12h45 et 20h00, le samedi à 9h12, le dimanche à 9h00) et aussi présentées sur le site internet du sanctuaire Notre-Dame du Laus.

 

           Jeudi 27 mars
     3e semaine de Carême

 

D’autres guérisons

En ce jeudi 27 mars, Jésus expulse un démon qui rend un homme muet… et il proclame : « Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous ».

Le vicaire général Antoine Lambert, après la guérison de Catherine Vial qui avait retrouvé l’usage de ses jambes, s’était écrié à plus de vingt reprises : « le doigt de Dieu est là, le doigt de Dieu est là ! »

À deux reprises, dans les manuscrits du Laus, on voit Benoîte participer à la délivrance de deux personnes possédées en septembre 1710 et en octobre 1716. Il s’agit de Madeleine Petet de Saint Martin de Queyrières (Hautes-Alpes). Nous avons le procès-verbal fait au Laus le 8 septembre 1710 à deux heures de l’après midi, signé par Gaillard qui est prêtre et deux autres personnes.

Madeleine était victime d’un maléfice. Le 7 septembre 1710, elle arrive au Laus sur les huit heures du matin. « Elle aboit comme un chien, si fort que les prêtres la firent sortir de l’église parce qu’elle empêchait tous le monde de prier Dieu. Après ma messe, la sœur Benoîte prie les assistants de dire les Litanies de Notre Dame pour elle. Sitôt après, cette bonne femme se trouve délivrée de ce maléfice et elle parle comme auparavant. »

On est en droit de penser que cette délivrance subite est due à la qualité de la foi et de la prière de Benoîte qui rejaillit sur l’assistance.

On trouve le même type de délivrance avec Catherine Hermite, la possédée de Seynes les Alpes que Benoîte accueillit et fit entrer dans la basilique. Elle est guérie en mangeant du pain béni à la sacristie et par une confession générale qui la libère complètement. Benoîte la fit diner avec elle et elle repartit calme et paisible.
À Seynes les Alpes, les gens étaient dans l’admiration de la retrouver dans cet état. Ils exprimèrent leur confiance et leur vénération envers la Vierge du Laus et sa messagère.

Ce récit est le dernier où Benoîte apparaît en action auprès des pèlerins.
C’est elle qui aurait encouragé cette fille à faire une confession générale.
Ce trait final manifeste clairement son charisme et de sa mission.

Mgr René Combal
Chapelain
au sanctuaire Notre-Dame du Laus

Fermer le menu