Vivez le Carême 2014 avec Benoîte Rencurel – Un premier miracle qui en annonce une infinité d’autres

Mgr René Combal, actuel chapelain et ancien recteur du sanctuaire Notre-Dame du Laus, nous propose de vivre le Carême en compagnie de la Vénérable Benoîte Rencurel.

Un jour une méditation, alors qu’approche le 350e anniversaire des premières apparitions et l’ouverture de l’année jubilaire le 1er mai 2014.

Ces méditations quotidiennes sont diffusées sur RCF Alpes-Provence (en semaine à 12h45 et 20h00, le samedi à 9h12, le dimanche à 9h00) et aussi présentées sur le site internet du sanctuaire Notre-Dame du Laus.

 

          Vendredi 14 mars
   1ère semaine de Carême

 

Un premier miracle qui en annonce une infinité d’autres

« Dieu qui veut se manifester en ce saint lieu, fait un miracle en présence de tous ceux de la procession de Lazer. »

Pierre Gaillard, lorsqu’il relate ce premier miracle entre 1707 et 1712 alors qu’il a plus de 87 ans, sait que ce premier miracle est le premier parmi une infinité d’autres qu’il est en train de relater dans son manuscrit. Une infinité d’autres qui couvre la période de 1665 jusqu’à la fin de 1711 où Gaillard achève d’écrire.

C’est le premier miracle qui a lieu en avril 1665 au cours du premier pèlerinage de la paroisse de Lazer. C’est un estropié qui lâche ses béquilles retrouvant l’usage normal de ses jambes en s’écriant : « Miracle ! Miracle ».

Depuis près de quarante-sept ans Gaillard constate les événements et les merveilles du Laus et leur signification profonde qu’il exprime dès ce premier miracle : « C’est Dieu qui se veut manifester en ce saint lieu. Pour le démontrer il opère des miracles ».

Dès le départ, si Dieu opère ce miracle c’est pour se manifester en ce saint lieu et c’est pour la même raison qu’il va en opérer une infinité d’autres.

Grimaud termine son manuscrit par ces quelques lignes : Il y a une infinité d’autres personnes qui ont reçues des grâces très singulières, et desquelles on n’a pu encore avoir connaissance, et surtout grande quantité de boiteux et estropiés qui ont laissé leur potence sans y avoir bien voulu dire par humilité ou autrement, qu’on tâchera de savoir pour les ajouter à la présente relation. (CA G. 489 [535]).

Jean Peytieu, dans son rapport à l’archevêque d’Embrun, Charles Brulard de Genlis, insiste sur l’importance des miracles et des guérisons pour attester l’authenticité des apparitions. Mais c’est surtout dans son journalier des merveilles de Notre-Dame du Laus, commencé le 12 août 1684, qu’on signale pour ainsi dire au jour le jour, le nombre des miracles. Il relate un miracle le 4, le 5, le 10 septembre, le 17 septembre deux autres miracles ; un miracle le 27, un autre le 29, un autre encore le 30 septembre. Le 2 octobre beaucoup de personnes viennent rendre grâce. En octobre 1684, Peytieu note une plus grande quantité de miracles qui ne sont pas seulement des guérisons mais d’autres types de miracles dont nous parlerons ultérieurement.

Mgr René Combal
Chapelain
au sanctuaire Notre-Dame du Laus

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