Des vœux pour le diocèse avec à l’horizon le départ de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri

Depuis plusieurs années, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri invite tous les prêtres, les diacres, les responsables diocésains des services et mouvements à se retrouver pour fêter la nouvelle année.

Avec maintenant des salles suffisamment grandes à Gap pour accueillir tout le monde, la journée s’est déroulée au Centre diocésain pape François.

La matinée a commencé en ce vendredi 6 janvier 2017 par un café puis par une présentation par le père Pierre Fournier du message du Conseil permanent des évêques de France sur le sens du politique. “Quel usage faisons-nous du message du Conseil permanent des évêques ? Chrétiens citoyens : retrouver le sens du politique, construire ensemble la société.” Tel était le thème traité par le père Pierre Fournier, responsable diocésain de la formation permanente.

Ce temps a été suivi de la messe où Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a évoqué son prochain départ.

Puis ce fut le déjeuner réunissant la centaine de participants.

Homélie

de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri

à partir de
1 Jean 5, 5-13
« L’Esprit, l’eau et le sang »

et de
Marc 1, 7-11
« Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi. »

___________

Contrairement aux débuts d’un certain nombre de discours où l’orateur dit « je vais être bref », je préfère vous prévenir tout de suite que je ne le serai pas.

Pour aujourd’hui, la liturgie nous présentait deux évangiles au choix. Celui que nous venons d’entendre, où Jean le Baptiste annonce le Messie qui doit venir juste après lui, et la généalogie du Christ telle que la rapporte l’évangéliste Luc. J’ai préféré vous épargner la généalogie avec sa litanie de noms difficiles à prononcer. Il y avait un point commun entre les deux textes pourtant. C’est que dans l’un comme dans l’autre, il est question d’une succession, d’un passage de témoin. Dans l’évangile que nous venons d’entendre, Jean annonce qu’il va laisser la place à quelqu’un de plus fort que lui. Et dans la généalogie, on voit des générations se succéder. Et moi-même, je vais bientôt partir, je vous demande encore un peu de patience ! Bientôt quelqu’un me succèdera. C’est la succession apostolique par laquelle les évêques unis au pape assurent la continuité de la mission confiée aux apôtres par le Christ.

« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? » plaisantait le père Guy Corpataux déguisé il y a quelques jours lors du Noël des enfants du personnel. Quelques évêques amis, dans leurs vœux pour cette année 2017, m’ont posé aussi cette question, et d’autres me disent « patience » ! Alors désolé de vous décevoir, mais toujours rien en vue.

Je ne suis pas, ceci dit, dans une situation aussi désespérée que l’épouse de Barbe bleue dans sa tour dans le célèbre conte de Charles Perrault… Mais je trouve que nos responsables ont une manière bien particulière de traiter les personnes. Faut-il que les évêques fassent du chantage au départ, descendent dans la rue, fassent du sitting ou plantent la tente devant la nonciature, pour que l’on n’abuse pas de leur esprit d’obéissance et de leur dévouement ? Pour qu’on mette en route les procédures plus tôt ? Pour qu’ils partent le jour de leurs 75 ans et non pas des mois plus tard ? Sachez cependant que je ne me plains pas, c’est vous qui êtes à plaindre dans votre attente d’un nouvel évêque plus jeune, plus dynamique, plus entreprenant, plus à l’écoute, plus compréhensif, plus paternel, plus disponible, plus saint, en fait !

L’obéissance est un pacte qui se fait et qui se vit dans la confiance. Celui qui obéit montre sa disponibilité à servir. Mais celui qui commande a comme devoir de suivre les règles établies, et s’il ne les suit pas d’en donner les légitimes raisons. « Avant d’invoquer l’obéissance (nécessaire), on doit pratiquer la charité (indispensable) », dit pourtant un document émanant de Rome[1]. Les récents vœux du pape François à la curie romaine montrent tout le travail qui reste à faire pour rendre les dicastères plus attentifs et plus efficaces. Pour ma part je ne pense pas avoir, durant mes années dans les Hautes-Alpes, prolongé indûment un curé dans sa charge au-delà de ses 75 ans. S’il était prolongé, c’était avec son accord.

Alors, mes souhaits en ces circonstances si particulières pour vous en cette année 2017, quels sont-ils ? Eh bien déjà que vous ayez enfin un successeur. C’est un vœu qui entre dans le champ des possibles.

Ce successeur, quel sera-t-il ? Ni vous ni moi ne le savons. Ce que nous savons, c’est qu’il sera différent. Et ce que nous savons aussi, c’est que nous continuons d’assister en Europe à une diminution de la pratique religieuse, à une vie familiale, sociale, économique qui se passe volontiers de ce que peut dire l’Église-institution, à de l’hostilité à l’égard du clergé dans son ensemble en raison des scandales, des contre-témoignages, des enfantillages de quelques-uns, à une disparition sur la place publique de tout ce qui est explicitement chrétien.

Peut-être le sent-on moins dans notre diocèse montagnard que dans un diocèse urbain. Mais en dépit de ce que mes successeurs seront et feront, ce mouvement de fond semble inéluctable. Si mon successeur est meilleur et plus saint que moi, peut-être suscitera-t-il un sursaut de foi ici, dans les Hautes-Alpes. Mais la vague de fond est planétaire et le département des Hautes-Alpes, malgré sa tradition de résistance aux changements, ne manquera pas d’être touché qu’il le veuille ou non.

Je pourrais vous lire un petit passage, là : « Un fait. Il y a cinquante ans la population était chrétienne. La famille avait des enfants. Le recrutement sacerdotal était satisfaisant. Peu à peu les populations se sont éloignées de l’Église. Les foyers sont devenus stériles, la moitié des ménages irréguliers. Le nombre d’enfants qui ne sont pas baptisés, qui ne vont pas au catéchisme, augmente dans toutes les classes de la population. La foi n’existe pas chez le plus grand nombre. Elle n’a jamais existé où elle a été perdue. On parle comme une mode, comme une convention sociale. Le mariage à l’église et les funérailles à l’église : geste plus social que religieux. Dans ces conditions l’éducation religieuse de la plupart des enfants ne peut pas se faire dans la famille et par la famille. D’autre part la famille détruit par son ambiance même ce que l’enfant apprend au catéchisme ou à l’école. Il y a là un problème dont il faut trouver la solution. » Je pourrais continuer… Ceci a été écrit par un de mes plus illustres prédécesseurs, le cardinal Saliège, en 1942. On pourrait dire la même chose aujourd’hui.

Juste un exemple de ce qui se profile à l’horizon, disons avant la fin du siècle. J’écoutais durant ces vacances la rediffusion sur Europe 1 d’une émission concernant les développements en cours de l’intelligence artificielle[2]. Laurent Alexandre, un spécialiste de ces questions, disait que l’objectif est d’arriver à des ordinateurs plus puissants que les cerveaux humains, de reculer toujours plus les limites de la mort, voire de tuer la mort. Des chercheurs ont ainsi réussi récemment à faire rajeunir des souris[3].

En ce qui concerne l’intelligence artificielle, on est encore dans celle appelée « faible », celle qui ne sait pas qu’elle existe. Mais on travaille à une intelligence artificielle dite « forte », celle qui saurait qu’elle existe, comme nous nous savons que nous existons. Bref, d’une intelligence dotée d’une conscience de soi. Eh bien la Silicon Valley avec les quatre géants de l’informatique que sont Google, Apple, Facebook et Amazon, travaillent déjà là-dessus.

Imaginez l’homme hybridé avec l’intelligence artificielle. Imaginez un monde automatisé. C’est le monde qu’on nous prépare, avec les pays transgressifs en matière génétique prenant de l’avance sur ceux appliquant des moratoires, avec le fossé s’élargissant entre les riches et les pauvres. Notre société, nos comportements, notre civilisation vont s’en trouver bouleversés. Comme le disait ce Laurent Alexandre : « Dans dix ou vingt ans, les parents, ne vont-ils pas devenir massivement eugénistes, affolés qu’ils vont être de voir que les enfants seront confrontés à des robots de deuxième génération et à l’intelligence artificielle ? Il est probable que les parents voudront augmenter les capacités intellectuelles de leurs enfants pour éviter que leurs enfants soient ridicules et marginalisés. »[4] Fin de citation.

Alors comment, nous, chrétiens, nous préparons-nous à ce nouveau défi, sans compter tous les autres concernant le climat, le chômage, et bien d’autres ? En quoi faut-il accompagner cette révolution en cours ? En quoi faut-il l’encadrer ? En quoi lui résister ? Comment profiter de ces technologies sans en être les esclaves ? Nos politiques semblent ne pas prendre la mesure de ce qui est déjà en marche. Mais nous, comme chrétiens, en ce domaine comme en bien d’autres, nous avons le devoir de veiller, et de lire les signes des temps dont certains ont été évoqués ce matin par Pierre Fournier dans le commentaire du Conseil permanent sur le politique.

Alors il nous faut veiller, et ne pas rêver. Or j’avoue que je suis effaré de voir à quel points certains catholiques vivent dans leur bulle aseptisée, sans se rendre compte de ce qui se passe autour d’eux. Ainsi ai-je entendu en cette période de vœux certains souhaiter un « règne social du Christ » sur la France et les Français pour 2017. Ce n’est pas à cela que le Christ nous appelle. Comme je ne cesse de le répéter, et tant pis, je le répète encore : on ne regarde pas l’avenir dans un rétroviseur. À trop regarder dans le rétroviseur on risque de ne plus voir la route et manquer un virage !

Nous avons partagé ce matin ensemble quelques réflexions du Conseil permanent des évêques de France sur le sens du politique. Le Christ ne demande pas aux chrétiens d’aujourd’hui de se battre pour un retour à des institutions civiles chrétiennes – si tant est que cela ait un jour existé. Dans un contexte de minorité, le Christ ne nous appelle pas à transformer toute la pâte en levain, il nous appelle à être le levain dans la pâte. Ce qui n’est pas la même chose. Convertir toute la pâte en levain est impossible. Et puis je ne sais pas si vous avez goûté du levain, mais c’est immangeable et indigeste. En revanche, être le levain dans la pâte, alors cela est possible. Pour ceux qui considéreraient cette image trop datée, trop typique des années 70, je rappelle qu’elle est du Christ, et que le pape Benoît XVI lui-même – qu’on ne peut taxer de progressisme – l’a reprise lorsqu’il a évoqué la manière juste de parler de Dieu à notre époque.[5]

Mon souhait donc pour 2017 nous concernant, c’est que nous nous mettions à inventer de nouvelles manières d’être au monde dans un contexte minoritaire, sans replis sur nous-mêmes, sans étendards brandis stigmatisant ceux qui ne pensent pas comme nous.

« Qui donc est vainqueur du monde ? » C’est la question que pose saint Jean à chacun de nous ce matin dans sa première épître. On pourrait être tenté de répondre : le vainqueur du monde ? C’est le plus fort, le plus habile, le plus riche. Mais Jean nous répond tout autre chose, et sous la forme d’une question qui est en fait une affirmation : le vainqueur du monde, « n’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? »

Si on répond « le plus fort, le plus habile, le plus riche », on se méprend complètement sur le monde dont parle l’apôtre Jean et sur les moyens à utiliser pour le vaincre. Le monde dont Jean parle n’est pas le monde d’ici-bas, le monde géopolitique, ce n’est même pas le monde en tant que famille humaine. Car celui-là nous avons à l’aimer, à en être les serviteurs et non pas les vainqueurs. Le monde dont parle Jean est en fait celui du péché, le monde qui résiste à Dieu. Ce monde-là, peut-être que le chrétien le porte encore en lui. Peut-être qu’il le trouve aussi autour de lui. Peut-être qu’il le combat encore en lui et autour de lui. Mais d’ores et déjà il en est le vainqueur par le moyen de sa foi.

Aux origines du christianisme, l’Église était une communauté de croyants, une communauté d’hommes et de femmes qui prenaient une décision ferme et définitive : celle du baptême. Ils cherchaient alors à vivre en conformité avec ce baptême, même s’ils restaient pécheurs. Avant de devenir une communauté ayant pignon sur rue, pleine de prérogatives, l’Église était une famille, une communauté de croyants, qui n’avait comme bouclier et comme force que sa « foi dans le nom du Fils de Dieu. » Alors puissions-nous redécouvrir cette grâce des origines.

La foi chrétienne sera toujours un scandale, une pierre d’achoppement, un obstacle. Car la foi nous place devant le plus grand scandale qui soit : la croix. Le scandale d’un Dieu qui n’est pas venu dans sa toute-puissance, mais dans la petitesse. Le scandale d’un Dieu qui est venu « non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang ». Il apparaîtra toujours absurde à certains de croire en un Dieu qui s’est fait homme et qui a accepté la mort sur la croix. Mais il est bon que nous ressentions nous aussi, comme croyants, ce scandale-là. Il est bon que nous restions interpellés, interloqués, émerveillés par l’amour d’un Dieu venu à nous jusqu’au sang, jusqu’à la crèche et la croix. Car alors nous ne serons pas des fonctionnaires du culte mais des témoins. Or nous nous habituons trop à la croix. Nous la portons en pendentif, nous l’encensons. Mais sommes-nous encore bousculés par elle, comme certains l’avaient été lorsque le Christ a été exposé dans la cathédrale sur une chaise électrique ?

Pour qu’elle touche les intelligences et les cœurs, notre foi doit continuer à titiller nos intelligences et à bouleverser nos cœurs, elle doit continuer d’irriguer nos vies. Sinon rien de ce que nous dirons ne touchera nos contemporains. Nous ne répondrons pas à leur vie, ni à leurs préoccupations.

Oui, aujourd’hui le Christ est né et bien né. Oui, celui que Jean le Baptiste attendait est venu. Oui, le Fils bien-aimé en qui le Père trouve sa joie s’est manifesté au monde. Oui, par lui Dieu nous a déjà donné la vie éternelle. Oui, le Christ est vainqueur. Mais le temps où tout sera soumis au Christ n’est pas encore venu. Le temps présent reste marqué par la détresse, par l’épreuve, par le combat, par les défis à relever. Le temps présent continuera d’être un temps d’attente, de veille et d’action. Et ce temps c’est le nôtre.

Jean le Baptiste baptisait dans l’eau. Jésus est venu baptiser, lui, dans l’Esprit Saint. Et nous, pour vivre le temps présent, dans quel baptême avons-nous été baptisés ? Seulement dans l’eau ? Non, nous avons été baptisés dans l’eau, dans le sang du Christ et dans l’Esprit Saint. Alors qu’en ferons-nous ?

Amen.

+ Jean-Michel di FALCO LÉANDRI
Évêque de GAP et d’EMBRUN

_______________________

[1] Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, Le service de l’autorité et l’obéissance, § 13 c, 2008.

[2] De nombreux articles et émissions sur le net suite à la publication de ses livres tels que La Mort de la mort : comment la technomédecine va bouleverser l’humanité, Jean-Claude Lattès, 2011, et Les robots font-ils l’amour ? : le transhumanisme en 12 questions, avec Jean-Michel Besnier, Éditions Dunod, 2016.

[3] Le Dauphiné, 17 décembre 2016

[4] Le même Laurent Alexandre dans Le Club de la Presse en juin 2015.

[5] Catéchèse du 28 novembre 2012.

Cet article a 6 commentaires

  1. Cette homélie est particulièrement déplacée !!!

    Je ne pense pas que les lectures de ce jour parlaient du départ de l’évêque !

    1. Qu’est-ce qu’une homélie, sinon l’actualisation de la parole de Dieu pour aujourd’hui à une assemblée donnée. Les circonstances étaient les voeux de l’évêque aux prêtres, diacres, salariés et bénévoles du diocèse. Que l’évêque ait évoqué au cours de la célébration son prochain départ à ces personnes qui le côtoient, le connaissent, agissent dans la diocèse, n’a rien de déplacé. L’assemblée aurait été une assemblée d’enfants par exemple, son homélie aurait été autre.

      D’autre part vous verrez, si vous lisez vraiment l’homélie, que l’évêque s’est référé plusieurs fois à la parole de Dieu du jour. La ligne de fond était l’appel à vivre son baptême, qui est un baptême pas simplement d’eau, mais un baptême dans le sang du Seigneur et dans l’Esprit Saint. De la lecture et de l’évangile du jour, voici des versets qu’on retrouve dans l’homélie : “Bien-aimés, qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?”, “Il est venu non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang”, “Dieu nous a donné la vie éternelle”, “vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu”, “je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint.”

  2. J’apprends le départ de monseigneur Di Falco, dommage, pourrais je savoir où il est affecté. Merci de me répondre.

    1. Mgr di Falco Léandri ayant 75 ans, il a posé sa démission, comme le code de l’Église le demande à tous les évêques atteignant cet âge. La démission ne sera effective qu’avec la nomination du successeur. Les évêques sont donc relevés de toute charge, de tout office à cet âge. Ils ne sont affectés nulle part. En revanche, en fonction de leur santé, de leurs souhaits, ils peuvent rendre des services ici ou là.

  3. Mais , Monseigneur, un sitting des évêques souhaitant prendre enfin un repos bien mérité ! Quel originalité ! J’avoue qu’imaginer la scène me fait plus que sourire ! Comme d’habitude une très belle homélie et un bel enseignement ! Merci Monseigneur.

  4. C est avec une immense tristesse que j ai lu que votre départ était proche car vous avez été tellement proche de moi par votre soutien en me redonnant espoir dans une vie meilleure et en me guidant dans les questions que je me posais sur ma foi pour la redécouvrir je comprend très bien que vous désirez partir après toutes ces années vous dites que celui qui vous remplacera sera plus jeune plus dynamique plus a l écoute plus paternel mais toutes les qualités que vous décrivez vous les avez et vous les avez mises au service des autres pendant tout le temps de votre saccerdoce alors vous méritez largement au repos pour penser a vous et passer a autre chose car en étant a l écoute des autres ont s oublie nous même sachez que je vous suis extrêmement reconnaissante pour tout le réconfort que vous m avez apporté et que vous resterez à jamais au fond de mon coeur et comme le dit la chanson nous nous reverrons un jour ou l autre si Dieu le veut mais elle dit aussi le destin fait bien les choses surtout si ont peut l aider un peu une étoile passe et je fais un vœux c est celui de pouvoir vous rencontrer alors pour moi ce jour sera béni car c est mon vœux le plus cher je vous souhaite un bon repos très mérité dans l amour et la paix du Christ que Dieu vous bénisse et veille sur vous pour très longtemps merci pour tout votre reconfort

Les commentaires sont fermés.

Fermer le menu