Le 15 août au Laus : les gendarmes félicités et applaudis

La fête de l’Assomption s’est déroulée sous haute surveillance au sanctuaire Notre-Dame du Laus. Une vingtaine de gendarmes étaient présents. “Travailler au Laus, c’est du pain béni”, ont-ils confié avec humour. Il faut dire que toute au long de la journée a régné la joie, la bonne humeur, le sourire, la paix.

À la fin de la messe, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri les a remerciés sous les applaudissements et a remis à trois de leurs représentants la médaille du diocèse.

Ci-dessous l’article du Dauphiné Libéré, une partie du mot d’accueil de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri au début de la célébration, et l’homélie du père Antoine de Romanet.

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  Mardi 16 août 2016

Évêques et prêtres dans le chœur sous le chapiteau…

…et fidèles jusque sur la prairie

Le père Antoine de Romanet au cours de son homélie
Le chanteur Grégory Turpin, à l’animation d’un chant

Encensement de l’autel par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri

Au cours de la prière eucharistique

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri invite les enfants près de l’autel pour le “Notre Père”
Remise des médailles aux gendarmes à la fin de la célébration

Mot d’accueil

Bonjour à toutes et à tous,

Comme j’aime à le dire, vous êtes ici chez vous. Vous êtes chez vous parce que le cœur de la très sainte Vierge Marie vous y attendait et parce que vous êtes chez vous dans son cœur débordant d’amour. Ici, à Notre-Dame du Laus c’est la vénérable Benoîte qui nous montre le cœur de Marie qui nous ouvre celui de son fils Jésus. Souvenez-vous de ce que disait Grignion de Montfort : “Quand je dis Marie, l’écho me répond Jésus…”

Il y a peu de jours encore, j’étais aux côtés des jeunes du diocèse qui participaient aux Journées Mondiales de la Jeunesse à Cracovie en Pologne.

C’est de là-bas que nous avons appris l’assassinat du père Hamel. Ce crime n’a pas frappé seulement la communauté catholique mais l’humanité tout entière. Il en est ainsi chaque fois que l’on s’en prend à la vie de l’un de nos contemporains. Quelle que soit son origine, la couleur de sa peau ou sa religion.

La tache du sang de l’innocent, après d’autres nombreux innocents, est venue assombrir la joie de centaines de milliers de jeunes venus du monde entier ici à Cracovie, en Pologne.

Le sang a coulé, l’ange n’a pas retenu une main anonyme comme il a retenu celle du père d’Isaac dans la Bible. Aujourd’hui, nous pouvons dire que le père Jacques Hamel est suspendu au côté du Christ sur le bois de la croix.

On se tourne alors vers Dieu pour l’interpeller avec la même véhémence que celle qui habitait certains personnages de la Bible. Mon Dieu, que se passe-t-il dans le cœur de l’homme que tu as créé pour qu’il accomplisse des actes d’une telle barbarie ? Et comble du sacrilège, qu’il ose prétendre agir en ton nom ?

Lors des rassemblements autour du pape François, quel étrange spectacle s’offrait à nos yeux.

D’un côté des milliers de jeunes, dont certains venus de pays en guerre, heureux de se retrouver pour partager leur prière et leur joie. Un rassemblement pacifique, sans arrogance. Et d’un autre côté des centaines de policiers, de militaires armés, des véhicules de guerre, des hélicoptères de surveillance pour assurer la protection d’une jeunesse inoffensive, insouciante habitée du désir de vivre dans un monde de paix et de fraternité.

Qui pourrait croire qu’en 2016, parvenu au niveau de civilisation qui est le nôtre la jeunesse du monde, les adultes de demain, devraient être placé sous haute protection ? Leur vœu ? Construire un monde que nous adultes n’avons pas été capable de leur offrir.

Qui pourrait croire qu’un homme de 19 ans égorgerait un homme de 86 ans, fut-il prêtre ? Je veux ce matin exprimer mon respect à tous mes frères prêtres aînés qui, comme le père Jacques Hamel, continuent à servir leurs frères et sœurs jusqu’à leur dernier souffle.

Au-delà de ces drames, il nous faut lutter contre tout désir de vengeance, lutter contre la peur aussi. Le Christ nous montre le chemin que nous devons emprunter, c’est celui du pardon. Et plus particulièrement encore en cette année de la Miséricorde. Certes, sur ce chemin-là nous titubons car nous devons éviter de nombreuses embûches. Parfois même nous serons tentés de rebrousser chemin. Cependant c’est l’unique chemin qui peut apaiser notre cœur. Lorsque nous serons parvenus à son terme, nous comprendrons que, riches de nos différences, nous pouvons vivre ensemble et nous en serons heureux. En cette fête de l’Assomption, demandons à « Dame Marie », comme l’appelait Benoîte, de nous aider à faire la paix en nous pour en rayonner autour de nous.

Les évêques de France nous invitent à prier aujourd’hui pour notre pas, pour la paix. Prier pour la France, c’est prier pour tous les Français, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, et aussi pour ceux qui ont fait le choix de notre pays pour y vivre en paix. Prier pour la France, c’est traduire en acte la demande du Christ : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Le Christ a dit aussi, le Christ nous dit : « N’ayez pas peur ! » N’ayons pas peur ! Les croyants savent que le sang des martyrs peut nourrir la semence d’un monde de paix.

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri
Évêque de Gap et d’Embrun


Dans son mot d’accueil, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri a aussi présenté le père Antoine de Romanet, curé de Notre-Dame d’Auteuil à Paris, et invité à prier pour les chrétiens d’Orient, précisant que se trouvaient dans l’assemblée des gréco-catholiques chaldéens d’Irak.

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Homélie

Chers Amis,

Quelle joie de vivre cette solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, ici, à Notre-Dame du Laus, au cœur de cette année jubilaire de la miséricorde. Et je remercie de tout cœur votre évêque, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, de m’avoir invité à partager cette célébration avec vous.

Saint Bernard le dit magnifiquement : « Tout vient du Christ, même Marie ; tout passe par Marie, même le Christ ». Or cette année jubilaire de la miséricorde a débuté le 8 décembre dernier, en la Solennité de l’Immaculée Conception. Pourquoi avoir inauguré ce jubilé dans la lumière d’une fête mariale ? Parce que Marie immaculée est le chef-d’œuvre de la miséricorde du Père qui relève et qui sauve.

I – Marie, chef d’œuvre de la miséricorde du Père

En Marie, cette miséricorde s’exerce d’une façon plénière, totale, et souverainement gratuite. Elle enveloppe Marie dès le premier instant de sa conception et la préserve de tout péché, de tout refus de l’amour de Dieu. Miséricorde : ce qui vient du cœur, du plus profond des entrailles…

Dieu a fait miséricorde à Marie dans son immaculée conception.
Dieu a fait miséricorde à Marie en lui demandant d’être la mère de son fils.
Dieu a fait miséricorde à Marie à chacune des étapes de sa vie.
Dieu fait miséricorde à Marie dans sa glorieuse Assomption que nous célébrons avec bonheur aujourd’hui.

Cette miséricorde du Père est l’alliance extraordinaire entre sa toute-puissance et sa bonté souveraine. Cette miséricorde est la plénitude de la victoire sur le mal et le péché. C’est ce qu’illustrent à la fois la lecture du livre de l’Apocalypse et la première lettre aux Corinthiens que nous venons d’entendre.

Et pour que nous « comprenions » la puissance de cette miséricorde, le Père, dans un geste de gratuité absolue, l’a réalisée en Marie immaculée, qui anticipe la gloire de la Résurrection, c’est-à-dire qui anticipe ce qui doit arriver à chacun de nous : Marie, première des sauvés, Marie, espérance de toute la création, Marie glorifiée, à la fin de sa vie terrestre, dans son âme et dans son corps, sans attendre la Résurrection finale.

Marie nous est donnée comme Mère pour que nous vivions ce mystère. Voilà le lieu par excellence de l’engagement de notre liberté, à la suite de Marie, dans ce grand combat spirituel personnifié par ce dragon rouge feu avec 7 têtes et 10 cornes que nous avons à affronter et dont le Christ est déjà vainqueur.

En Marie nous comprenons l’efficacité de la miséricorde du Père qui nous libère totalement du péché. Pour Marie cette libération s’est faite en un seul instant, dès le moment de sa conception. Pour chacun de nous cette libération se fait progressivement, au long de ce pèlerinage qu’est notre vie ici-bas.

Ce matin nous fêtons une femme libérée, une femme pleine de grâce, libérée du péché et de la mort. Dieu n’a pas laissé tomber l’humanité après la faute, cette humanité à la fois si orgueilleuse et si fragile. Vous connaissez sans doute cette chanson dont les paroles, paradoxalement, sont une magnifique prière à notre Dieu : « Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile. Être une femme libérée tu sais c’est pas si facile ». Eh bien nous pourrions chanter à notre tour : « Ne nous laisse pas tomber, nous sommes si fragiles. Être un homme libéré tu sais c’est pas si facile… »

II – Marie, chef d’œuvre de la femme libérée

Dieu ne nous laisse pas tomber, il veut nous combler de sa grâce. Dès avant la création du monde il nous a choisis pour que nous soyons dans l’amour saints et irréprochables. Et Dieu ne cesse de venir à notre rencontre :
– il vient à la rencontre d’Adam et d’Ève : « où es-tu donc » ? Merveille d’un Dieu qui cherche l’homme
– il vient à la rencontre de Marie par l’Ange Gabriel
– il vient à la rencontre de chacun d’entre nous ici ce matin, et chaque jour de nos vies.

Dieu s’adresse toujours à une liberté, à notre liberté. Liberté d’Adam et Ève qui ont dit NON au projet de Dieu : « Si vous mangez du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal vous serez l’égal de Dieu ». Il n’y a pas de pomme, ni de poire, ni d’abricot dans le livre de la Genèse. L’enjeu, c’est la tentation illusoire d’avoir la capacité de décider par moi-même ce qui est bien et ce qui est mal, et ainsi d’être l’égal de Dieu. Cette tentation est celle de l’orgueil, qui est la tentation fondamentale depuis l’origine des temps.

Eh bien là où Ève a dit NON, Marie, la nouvelle Ève, a dit OUI à la volonté de Dieu. Nous sommes tellement habitués à ce que Marie ait dit OUI que nous ne voyons pas l’ampleur de ce que cela peut représenter. Vladimir Volkoff a écrit un roman où il imagine que l’Ange Gabriel est envoyé par Dieu pour demander à une femme si elle accepterait d’être la mère du sauveur. Imaginez que Marie ait dit NON ! Imaginez que l’Ange Gabriel soit toujours en orbite basse autour de la terre en attendant de trouver une femme qui accepterait de dire OUI au projet de Dieu dans son existence !

Marie est tout entière dans le OUI. Et ce OUI n’était pas inévitable. C’est une réponse de liberté. Il n’y a pas d’amour sans liberté. Merveille de la liberté de Marie qui était d’emblée accordée à celle de Dieu. Merveille de ce que la miséricorde de Dieu soit assez forte pour respecter infiniment une liberté et la créer intégralement accordée à lui. Merveille de Dieu venu mendier le OUI de Marie. Merveille de Dieu venant mendier le OUI de chacune de nos vies. Merveille de Dieu créateur qui fait de sa créature un être capable de lui répondre librement, parfaitement, infiniment.

Voilà qui nous dit, pour chacun d’entre nous, la merveille et le vertige de la liberté de chacune de nos vies. Nous savons tous à l’intime de nos cœurs que nous sommes faits pour le vrai, pour le bien, pour le beau, pour le juste… Nous savons que nous sommes faits pour le meilleur… Et nous avons expérimenté les uns et les autres que parfois nous sommes capables du « pas très bien », voire du « vraiment pas bien du tout ». Nous sommes blessés. Notre liberté est blessée. Si souvent au quotidien nous disons NON à Dieu et à sa volonté ! Prenons la mesure de cette liberté qui nous est donnée et de la manière dont, par miséricorde, Dieu vient nous donner sa grâce pour nous accompagner sur notre chemin.

Dieu ne nous laisse pas tomber, nous qui sommes si fragiles. Parce qu’être un homme ou une femme libéré ce n’est pas si facile… « Ne  nous laisse pas tomber, nous sommes si fragiles. Être un homme libéré tu sais c’est pas si facile… »

III – Marie, chef d’œuvre de la femme libérante.

Il s’agit pour chacun d’entre nous d’être une femme ou un homme libéré du péché qui conduit à la mort. Nous avons à comprendre, par miséricorde et par grâce, ce qu’est la vraie liberté. Et Marie nous éclaire ici d’une façon décisive. Notre vraie liberté n’est pas dans notre capacité à tourner à gauche ou à droite, ou à choisir entre le fraise et la vanille. Notre vraie liberté, paradoxalement, c’est de dire OUI. Dire OUI au projet de Dieu pour ma vie, à la suite de Marie : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur ». Dire OUI à ma vocation d’homme, de femme, de chrétien, d’enfant bien-aimé du Père.

Être libre, c’est être sans entraves pour avoir la capacité d’accomplir par moi-même ce pour quoi je suis fait. Et je suis fait pour dire OUI à Dieu par ma vie. Je ne suis pas maître de ce pour quoi je suis fait. Je ne me suis pas donné à moi-même la vie, et je ne me donne pas à moi-même le sens de ma vie. Je ne suis pas libre de la question que Dieu me pose, je suis libre de la réponse que j’y apporte par ma vie.

En d’autres termes, être libre c’est ne pas être esclave du péché qui conduit à la mort, comme le souligne Paul dans la première lettre aux Corinthiens. Le péché qui conduit à la mort c’est de dire NON au Seigneur, c’est l’orgueil. La liberté qui est chemin de vie c’est de dire OUI au Seigneur, avec humilité. C’est aussi simple et bouleversant que cela, car pour chacun d’entre nous c’est le lieu d’une conversion décisive.

Une vraie question se pose ici pour chacun d’entre nous : est-ce que véritablement je désire et j’accepte d’être libéré par la grâce du Seigneur ? Ne répondez pas trop vite ! Est-ce que véritablement je désire et j’accepte de me convertir, de quitter mon orgueil pour choisir avec Marie une authentique humilité ? Est-ce que véritablement je désire et j’accepte d’être touché, d’être fécondé, d’être renouvelé par l’Esprit Saint, Esprit de vie et de sainteté ? Pas si évident que cela ! Pas si évident que cela que j’aie le désir authentique de changer de vie ! Pas si évident que cela que j’aie le désir de me convertir ! Pas si évident que cela que j’aie le désir réel de me libérer de tel ou tel esclavage qui fait parfois tellement partie de mon existence que je finis par penser que boiter avec cet esclavage fait partie intégrante de ma vie ! Esclavage de mon travail, esclavage des biens matériels, esclavage de mon apparence, esclavage d’internet avec ses sites qui tiennent parfois plus du dragon à 7 têtes que des 12 étoiles de la couronne de la Vierge, esclavage de mes sens … chacun de nous pourrait nommer tel ou tel de ces esclavages qui le concerne de près ou de loin…

Marie est comblée de grâce parce que humblement elle accueille la grâce. C’est tout simple, et c’est bouleversant ! Marie n’a aucun triomphe ! Elle ne fait aucun miracle ! C’est bien là, dans l’apparente banalité du quotidien, que l’essentiel se joue, se vit, se déploie, pour chacune de nos vies. Marie l’humble servante dont nous célébrons aujourd’hui la glorification dans son âme et dans son corps. Marie l’humble servante invite ce matin chacun d’entre nous à être des êtres libres, libérés et libérants.
– Être libre pour dire OUI à la volonté de Dieu
– Être libre pour être comblé de grâce
– Être libre pour être vivant.

Voilà une vraie question pour chacun d’entre nous ce matin : à quel OUI le Seigneur m’invite t-il aujourd’hui ? En ce grand jubilé de la miséricorde, quel est le point de libération de ma vie auquel aujourd’hui Marie m’invite à coopérer en disant OUI au Seigneur ! Est-ce que cette libération ne passerait pas aujourd’hui pour moi par le grand sacrement de la réconciliation qui m’est offert très particulièrement ici et maintenant ?

Cela appelle de notre part un choix, le choix de Dieu. Mes amis, faisons attention : ne pas choisir c’est déjà choisir ! Ne pas dire OUI c’est déjà dire NON ! Mes amis ne nous laissons pas voler notre vie et notre liberté. Et pour tous ceux d’entre nous, particulièrement les jeunes, dont la vie n’est pas encore engagée, posons-nous la question en ce jour de grâce : Seigneur, à quel OUI décisif m’appelles-tu dans ma vie ? Par quel OUI veux-tu combler ma vie en lui faisant porter beaucoup de fruit ? Seigneur, quel appel mets-tu dans mon cœur aujourd’hui ?

Au terme de cette méditation, je voudrais souligner encore une fois combien, lumineusement, Marie et le grand jubilé de la Miséricorde, cela marche ensemble de la manière la plus bouleversante.

Ainsi du Salve Regina :
– SALVE REGINA, MATER MISERICORDIAE :
salut, ô Reine, Mère de miséricorde
– EIA ERGO, ADVOCATA NOSTRA, ILLOS TUOS MISERICORDES OCULOS AD NOS CONVERTE :
ô vous notre avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux
– pour se terminer par « Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie »…

Par trois fois la miséricorde est ainsi explicitement au cœur du Salve Regina.

Et au cœur de l’Évangile de cette fête de l’Assomption, au cœur de chaque office des Vêpres, le Magnificat nous redit combien par Marie la miséricorde de Dieu s’étend d’âge en âge.

« Mon âme exalte le Seigneur,  exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

Heureux ceux et celles, chacun de nous, qui par l’engagement de leur vie accomplissent les paroles qui aujourd’hui encore nous sont dites de la part du Seigneur !

Notre Dame du OUI, Notre Dame de liberté, Notre Dame du salut, Notre Dame du Laus, Notre Dame de l’Assomption, priez pour nous !

Antoine de Romanet +
Curé de Notre-Dame d’Auteuil

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