Communautés religieuses

La Communauté des Sœurs de Notre-Dame de La Salette trouve son origine dans l’apparition de la Vierge Marie à deux enfants à La Salette, dans les Alpes iséroises, le 19 septembre 1846. Touchées par son message d’appel à la conversion, à la prière et à la réconciliation, les Sœurs ont choisi de vivre cet appel au cœur du monde.

Leur vie s’enracine dans la prière, la simplicité et la fraternité. Ensemble, elles cherchent à témoigner de la miséricorde de Dieu et à être des femmes de réconciliation, attentives à la souffrance et à la dignité de chacun.

Présentes sur plusieurs continents, elles s’engagent dans des missions variées : éducation, santé, pastorale, accueil des pèlerins et accompagnement des plus fragiles. Par leur présence et leur service, elles veulent faire vivre le message de Marie :
« Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple. »

 

Les Sœurs de la Providence de Gap sont une congrégation religieuse féminine de droit pontifical, fondée le 5 juin 1838 à Gap, dans les Hautes-Alpes, par Sœur Élisabeth Marrou. Cette fondation est le fruit d’un projet initié en 1823 par la comtesse Amélie d’Arnaud de Vitrolles, qui avait sollicité les Sœurs de la Providence de Portieux pour ouvrir une école à Vitrolles. Face à la distance avec la maison-mère, un noviciat est établi à Saint-Bonnet-en-Champsaur, puis transféré à Vitrolles. Parmi les premières novices se trouve Sœur Élisabeth Marrou, qui deviendra supérieure générale lors de l’autonomisation de la congrégation en 1838.

L’institut reçoit le décret de louange le 23 février 1855 et ses constitutions sont définitivement approuvées par le Saint-Siège le 2 mars 1937.

Les Sœurs de la Providence se consacrent principalement à :

  • L’enseignement : elles ont ouvert de nombreuses écoles, dont certaines existent encore aujourd’hui.
  • Les soins aux malades : y compris à domicile, dans une tradition hospitalière.
  • Les œuvres paroissiales : elles participent activement à la vie spirituelle et communautaire des paroisses.

Ce sont elles qui ont construit le couvent de la Providence, transformé en logements pour les Gapençais. Elles ont également édifié l’Ephad Jean Martin à Gap. Même si aujourd’hui leurs missions sont principalement à l’extérieur des Hautes-Alpes et à l’étranger, elles gardent leut maison mère dans la capitale douce.

 

Les religieuses de la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph arrivent à Gap en 1671depuis Vienne pour servir les malades, les pauvres et les orphelins. Leur engagement se poursuit pendant plus d’un siècle.

En 1837, l’évêque de Gap fait appel à elles pour l’enseignement et l’hôpital, ce qui entraîne une augmentation des vocations. Elles achètent alors un terrain au pied de la colline de Puymaure et construisent une maison-mère, associée à un pensionnat.

L’enseignement se fait d’abord dans les locaux de l’école Jeanne d’Arc, puis en 1941, elles créent un cours secondaire au couvent Saint-Joseph, qui deviendra le Collège et Lycée Saint-Joseph. L’établissement devient mixte et est confié à un laïc en 1976.

Aujourd’hui, le lycée continue d’évoluer pour répondre aux besoins éducatifs actuels, tout en conservant l’esprit et les valeurs des fondatrices.